Je travail au centre-ville, dans un immeuble au milieu de nul part, qui ne ressemble à rien, mais j'ai le plaisir d'avoir un grand parc à proximité.
Bien entendu, depuis que le dernier grain de neige a disparu c'est dans ce parc que je passe la plus part de mes heures de dîner à montrer mes bras au soleil !
Plus les jours avancent, plus le mercure grimpe et plus le parc s'emplit !
Je suis sur que vous avez remarqué qu'à chaque année, aux infos, on a droit a un topo sur le beau temps et les belles filles dans la métropole. Il y a toujours un caméraman qui réussi a film quelques femmes d'affaires, étendues sur un monument, en jupe avec les manches relevées, profitant du soleil.
De mon point de vue féminin et loin d'être caméraman, l'effet le plus frappant du printemps est de transformer les hommes d'affaire, costume trois pièces, en marmotte ou en taupe ou même en chien de prairie c'est à vôtre guise! Sur la pelouse, c'est à si méprendre! Ils se prélassent en exposant leur ventres boutonnés, le cou tendu et regard perçant, à l'affût. Grignotant un sandwich du bout des lèvres, un jus de légume à la main, le blackberrie pas très loin, les hommes d'affaires scrutent l'horizon en quête d'une jambe dénudée ou encore d'une manche un peu courte et si ils sont chanceux, d'une bretelle exposée. À l'unisson, ils se tournent vers le même centre d'attraction, c'est à dire une peau ambrée qui semble de demander qu'a être touché.
Pfffff que je lui dit à l'homme d'affaire, pfffffffffffffff je persiste à croire que ma peau hydratée à l'écran solaire et mes pieds bien enfermés dans de jolies souliers fermés sont tout aussi attirant que les toutes nues printanières bon.... ma grand-maman ma toujours dit : En Avril ne te découvre pas d'un fils.
Principe entendu et compris, appliqué par la Mary comme étant une règle d'or.