samedi 22 décembre 2007

C'est à cause de la bouffe

Ouf j’ai le post défaillant!
Je suis toujours vivante mais dans le jus ! Vive la période des fêtes!
Bon voilà, je ne croyais pas en arriver là un jour, mais oui… la job m’épuise.
J’ai bien l’intention de reprendre du poil de la bête durant la période des fêtes (même si je travail !)

Une autre raison qui explique mon manque momentané de temps pour écrire décemment, est le fait que je suis soumise à une pulsion primaire qui me pousse à cuisiner comme une déchaînée.
Peut-être que c'est la naissance d'une nouvelle vocation!

Attention, maintenant je fais mon propre bouillon de poulet, mes biscuits, gâteaux, mes soupes et potages. Je tripe dans la section cuisine du Renaud-Bray et je dévore les fascicules de Ricardo.
Pousse toi Jamie Oliver et surtout Martha Stewart prends ta retraite Mary est arrivée.

Je planifie mes courses et j’ai des listes à n’en plus finir d’épicerie. Durant les 3 dernières semaines j’ai consacré mes dimanches (pourtant réservé à super amoureux) à faire des emplettes, a choisir la parfaite mixette, à me dégoter des tamis et des pinces ainsi que des moules à gâteau.

Je rêve d’une cuisine toute équipée avec des plans de travail gigantesques, un broyeur a déchet et surtout d’un lave-vaisselle … car l’augmentation du nombre de petits plats maisons est proportionnelle au nombre croissant de bols à nettoyer !

Une chance que le super amoureux n’est jamais très loin!
Donc si un jour je vous invite a venir souper chez moi et que le repas est délicieux, n’oublier pas de remercier l’amoureux ! Hihi

samedi 17 novembre 2007

Un petit pas pour moi

Bon ben on dirait que c’est l’année officielle des décisions !

Je viens de me tordre les neurones et le portefeuilles pour en arriver à la conclusion suivante : J’ai, pour la première fois de ma vie, assez de sou pour me permettre de vivre seule.

C’est donc décidé! En juillet je vais me conformer au rituel québécois ancestral qu’est celui du déménagement du 1er ! ! !

Hiiiiii toute seule !!! Ok pas très loin des copains tout de même mais toute seule pareil!

Parez ? Partez! Maintenant ça me laisse à peu près 7 mois pour acheter une batterie de cuisine, une table, des chaises, un sofa, un nouveau lit, une laveuse, une sécheuse, un poêle, un réfrigérateur, un micro-onde, une commode et des tas de gusgus pour du rangement, des verres, de la coutellerie, et un million de galons de peinture…

Ho j’oubliais, ça me laisse 7 mois pour trouver l’appart de mes rêves… des idées ? Des suggestions ? Je cherche pour le 1er juillet, dans Hochelaga ou bien Rosemont un joli 3 ½ ensoleillé ! Je sais, je suis vite en affaire mais n’ayez pas peur je vais vous harceler encore et encore le temps venu !

samedi 3 novembre 2007

Une ‘tite boîte à quoi?

Lorsque j’allais à l’école primaire, ma mère m’a toujours donné de jolies petites boîtes à lunch colorées. Rendu au secondaire, je me suis choisi de très neutre sac à lunch immense ( j’avais un appétit d’ogre ). Finalement, une fois le temps du Cégep arrivé, les restos et les sacs Métro ont gagnés mon cœur, au détriment de mes sandwichs qui sont devenues toutes aplaties et mes poires explosées au fond de mon sac à main.
L’université? idem ! Avec cette fois-ci beaucoup de vinaigrette à salade et de café imbibé par mes notes de cours et mon agenda.

Dure, dure la vie de lunch, je vous dit, je les ai maltraités !

Après quelque mois de Thaï express, beaucoup de brûlement d’estomac et d’éclats de banane dans mon cellulaire, cette semaine, j’ai craqué… Pour un jolie sac à lunch!

Il est tellement mignon ! Tout noir avec des pois multicolores et une fermeture éclaire vert lime, il est A-D-O-R-A-B-L-E !
Je suis presque aussi excité à l’idée de me balader avec mon petit sac à la main que lors des premiers jours de classe avec les nouveaux habits et les cartables tout neufs!

Encore une fois je vois ici la preuve incontestable que je suis toujours une enfant, là dans le coin droit de mon cœur. Oui, oui, les adulteries n’occupent pas encore tout mon emploi du temps ! Ouf! Vive les petits pois multicolores !

J'ai ajouté une photo du dit sac juste pour toi mon Petit brin de soleil qui devrait définitivement apprendre à laissé des commentaires directement sur le blog plutôt que dans ma boîte courriel! lol !

samedi 20 octobre 2007

L'ogre prise 2


Je me suis déjà ouvert le cœur (j’ai saigné, expié et finalement pleuré en boule dans un coin) au sujet des SPM dans les dernières semaines. Mais ce n’était pas assez, maintenant j’ai un besoin urgent de m’épancher à nouveau sur la place publique à ce sujet. Bien entendu j’écris ces quelques lignes sous l’influence d’hormones très puissantes qui font en sorte que je me réveille depuis quelques jours dans un état de fureur extrême.

J’en suis venu à la conclusion que 3 semaines sur 4, soit 40 semaines sur 52 ( à peu près , on commencera pas à capoter avec les calculs… que j’en vois un me contredire…) donc 3 semaines sur 4 j’ai un tempérament modéré de peureuse, respectueuse qui fait tout comme il faut pour pas blesser les autres.

Mais ma vraie nature, elle est enfouie durant ce temps la… Je ne suis pas quelqu’un de bien, les gens m’irritent, je n’aime pas vivre en société et la classe moyenne me répugne (c’est parce que j’en fait partie bien sur). Les gens marche trop lentement dans le métro, il faudrait faire en sorte que le code de la route soit appliqué dans les zones piétonnes. On marche à droite à pas normal et on dépasse par la gauche. Ce n’est pas dur à comprendre, non?! Je ne ressens pas le besoin intempestif de saluer tous mes collègues de travail en arrivant au bureau. Et surtout, il ne faut pas me parler avant mon premier café. Mes cheveux sont rarement à mon goût et j’ai une patience d’à peu près 35 secondes. Je suis pour les châtiments corporels et j’ai la conviction profonde que les chips (toutes les croustilles) sont un groupe alimentaire en soit. JE SUIS UNE PERSONNE HORRIBLE, intransigeante, qui juge gratuitement, qui ne s’excuse pas (c’est un signe de faiblesse que de s’excuser). Pis en plus je n’aime pas les chats!!!

Pas besoin de me rassurer en me donnant des petits commentaires cutes … mon opinion est maintenant coulé dans le béton. Je suis une chochotte qui s’affirme que 1 semaine sur 4.

L'Illustration est une gracieuseté de Marc Larivière

samedi 13 octobre 2007

Allergie sévère

Fondamentalement, je suis le genre de personne qui se sent mal après trois jours de congé un à la suite de l’autre. Il faut que je sois bouqué, organisé même si c’est pour relaxer. J’ai un mini plan, un vague horaire à suivre, une idée derrière la tête. Si je n’en fais pas, s’en suit une montagne d’angoisse. Vraiment! Même si je suis une adepte de la sieste et du pognage de beigne, ces 2 activités sont dirigés et organisés ! J’ai peut-être des gênes de « control freak » qui sait ! Ok, tout mon entourage peut en témoigner, je suis une folle de l’organisation mais je soutiens que c’est une condition physique et non un trouble de comportement.

Et, maintenant, j’ai la preuve irréfutable que mon organisme est allergique à la relaxation et au repos. En effet, j’ai pris l’initiative de suivre un cours de relaxation et d’étirement afin d’un tant soit peu me relaxer de mes journées de travail éprouvantes … Ha! Ha! Ha! Je rappelle à tout le monde que je suis fonctionnaire! Encore une fois, c’est une idée tordue qui au moment d’acquitter les frais d’inscriptions m’est apparue totalement logique et dépourvu de danger. Erreur!!!!!!!

Voilà au courant du 3e cours je me suis relaxé, détendu et étiré comme jamais. Je suis même tombé endormie vers la fin de la séance. J’ai aussi réalisé, pour la première fois de ma vie, que je ronfle. Par contre, le lendemain j’ai senti une raideur dans mon genou droit qui s’amplifiait de pas en pas, d’escaliers en escaliers. Horreur, j’ai due me traîner, non en fait c’est le Super Amoureux qui m’a traîné, jusqu’à la clinique médicale un DIMANCHE … dimanche c’est le jours de congé sans contredis, c’est la journée ou je débranche le téléphone, où je mange des crêpes, où j’écoutes des films l’après-midi. Tandis que ce dimanche là j’ai due me réveiller tôt, me mettre en file dans le froid, puis attendre dans une salle avec des gens qui toussaient pour finalement apprendre que j’avais un étirement du tendon. J’ai donc ingurgité durant une semaine des petites pilules roses qui m’empêchaient de prendre de l’alcool! (ok, elles réduisaient aussi l’inflammation mais qu’importe!)

C’est à la suite de cette terrible expérience que je me suis auto diagnostiquée une allergie à la relaxation.

vendredi 5 octobre 2007

Adulte j'ai dit?

À quel moment on sait, sans l’ombre d’un doute, que nous sommes devenu un adulte ? Pas en terme d’âge ou de rides mais bien d’attitude…

Est-ce au moment où l’on se préoccupe de nos REER ?
La journée où l’on se lève en se demandant quoi faire à manger pour souper le soir même?
Est-ce au moment ou l’on compte les années de janvier à décembre et non plus de session en session?
Est-ce au moment où l’on achète ses cadeaux de Noël 3 mois à l’avance?
Est-ce au moment où l’on se fait appeler madame dans un skateshop?
Est-ce la journée où les lendemains de veille semblent insurmontables et s’étalent sur 2 jours ?
Est-ce le jour où l’on entre à la SAQ en sachant quelle bouteille de rouge va s’agencer avec le repas ?
Peut-être que c’est la journée où l’on se retrouve coincé dans le trafic le matin et que ça nous paraît normal et que pendant se temps on rêve d’un petit chalet loin dans le bois.
Peut-être que c’est la journée ou l’on doit payer de l’impôt.
Peut-être que c’est la journée où l’on fait une croix sur un emploi palpitant pour en choisir un plus stable et rentable.
Peut-être que c’est le moment où l’on commence à penser à se faire un petit nid à soi.

Et si, moi, je crois encore au Père Noël est-ce que je suis safe pour encore quelques années?

samedi 29 septembre 2007

Adulte at last

Finalement oui oui finalement , j’ai fait une femme de moi et j’ai remis mon rapport.

Donc, roulement de tambour …

J’ai GRADUÉ!!!!

Maintenant reste ma crise existentielle … pourquoi suis-je sur terre?
Sinon tout va bien !

Je vous invite à aller visiter le tout nouveau blog de l’illustrateur, il est en lien à droite de l’écran.

jeudi 20 septembre 2007

Technodéficence

Je suis de la génération à mi chemin entre les 2 types de Passe-Partout. J’ai connu Fardoche et j’ai décroché au moment ou l’on a tenté de m’imposer 2 singes reliés par la même queue. Je suis donc pas si âgé que ça mais assez pour avoir l’air certains jours d’une jeune professionnelle et le lendemain d’une universitaire déboussolée. Tout ça pour dire que mon rapport à la technologie est trouble. D’un côté je suis totalement fonctionnel en informatique et plus encore (je donne des cours d’info!!!), j’ai un iPod…c’est mon bébé en fait et je baves devant le nouveau itouch. Je me bât contre des virus, au boulot rien ne se fait sur papier et il est plus simple de me joindre par mail que par téléphone. De plus, j’ai un blog. ( une jeune montréalaise hip et dans le vent quoi!).

Mais voilà affront à mon intelligence et surtout mon «autodidactiiiiiiiisme», j’ai trouvé une bébelle qui me résiste et qui dépasse largement mon entendement.

Le cellulaire

Horrible petite chose qui se pense hybride entre un ordi de poche et un lecteur mp3, il se donne des allures Itech avec ses courbes, son rétro-éclairage et sa connection internet et mais en fait il s’agit de l’invention du diable. Une coche en haut de la calculatrice seulement, il fonctionne avec des bruits étranges et émets des vibrations à qui mieux mieux et pas de celles désirées, bande de pervers. Ok avec le prix qui a augmenté du téléphone en cabine, ça devenait ridicule pour moi de continuer comme ça et j'avoue que j'en avais marre de tout planifier à l'avance avec les copains , maintenant bonjour le spontanéité , si seulement j'arrive à prendre mes messages...

Moi pis mes idées... pourquoi est-ce que j'ai fait couper ma ligne à la maison ...pourquoi???

samedi 15 septembre 2007

Manipulation vs l’engagement

L’arroseur arrosé… Super Mary que je suis, j’ai décidée sur un coup de tête m’inscrire à des cours de danse latine. Mais voilà dans la salsa toute seule c’est pas une activité très très intéressante. Donc dans mon élan j’ai aussi inscrit mon Super Amoureux. À qui bien entendu j’avais demandé la permission… à qui bien sur j’ai tordu le bras en usant de tout mon pouvoir de persuasion et de manipulation. J’ai tout d’abord commencé avec la technique de l’engouement extrême :
Comment résister à une tornade rousse qui est supra intéressé par des cours de danse et qui vante les mérites d’une activité physique hebdomadaire constante?
Par la suite j’ai contre–attaqué avec tous les bienfaits que pourrait avoir cette activité commune sur notre relation de couple. Finalement j’ai terminé en beauté avec le «mais si ça ne te convient pas c’est pas plus grave, c’est juste une activité comme une autre, je prends déjà des cours de relaxation de toute façon. (Doublé d’un regard un peu tristounet)
Du grand art quoi!

Mais bon, je me suis rendu compte (après que le Super Amoureux eu cédé) que c’était plus que se trémousser pendant 1h30 par semaine. En effet, ça signifie aussi un engagement de
12 semaines avec Super Amoureux ... C’est notre premier engagement, le seul et l’unique …c’est quoi la suite, on s’achète une maison et un chien? Hiiiiiii ça a beau être un Super Amoureux moi je souffre d’une super peur de l’engagement qui vient de se réveiller. J’ai le don de me mettre moi-même dans ce genre de situation. Faudrait que j’arrête de succomber à la tentation de faire preuve de mes talents de manipulatrice, ça se retourne toujours contre moi. Au moins cette fois-ci, je vais par le fait même acquérir un mouvement de hanche de la mort! Attention à toutes les pistes de danse montréalaises j’arrive…d’ici Noël.

jeudi 30 août 2007

Déficit d’attention

Lorsque j’ai quelque chose de précis à faire ( comme la rédaction d’un rapport par exemple) tout me semble plus intéressant. J’ai un urgent besoin de faire la vaisselle. Faire mon lit devient soudainement une priorité et serrer mon linge est une question de vie ou de mort. J’ai même nettoyé les touches de mon clavier. J’ai classé mes relevé VISA en ordre de date ( il faut vraiment que je m’abonne au service en ligne, ça n’a aucun sens à quel point ça gaspille du papier) J’ai classé mes CD par ordre alphabétique. Sans oublier que j’ai tenu une longue conversation philosophique avec le chat de ma Coloc au sujet des biscuits aux pépites de chocolats. Ha! Oui! J’oubliais, j’ai nettoyé mon frigidaire, j’ai raidi mes cheveux, fait mes ongles et mangé une quantité impressionnante de fraises. Moi fuir mes responsabilités!?! Pffffff.

mardi 21 août 2007

Enfer et damnation

Dans une vie antérieure j’étais assurément un dictateur qui a torturé des milliers de gens. J’en suis certaine! Et désormais je vie littéralement un retour de Karma. En fait, ce sont mes ovaires qui sont chargé de me faire payer le prix de tout le mal que j’ai fait. Puisque les gens torturés se compte bien évidemment par milliers et peut-être même par millions (compte tenu du fait que je ne fais rien à moitié dans cette vie, je suis sur qu’il en était de même dans la précédente) à tous coup, ma sentence doit être à perpétuité. Ok, peut-être juste durant ma période de fertilité. Mais tout de même, je trouve cela chèrement payé pour des actions posées par mon entité avant que ma présente petite personne ne soit même imaginée par ma maman adorée. Le Karma ça craint bon. Je boude, j’en veux à Bouddha, Krishna, Vishnou, Jésus et ses apôtres … Peut importe quelle religion a inventé se principe de récurrence, je l’emmerde. Parce que je ne veux pas me résoudre à croire que toutes ces crampes, engourdissements, inconfort, nausées et autres sont un phénomène naturel.

La Nature est trop belle et surtout logique pour faire une chose pareille. En effet, croyez vous vraiment que la Nature est assez insensée pour faire subir tous ces maux au nom de la pérennité de l’espèce? Et ce, à une «espèce» qui possède la technologie nécessaire (Hystérectomie) pour mettre fin à se calvaire . Se serait mener cette espèce vers une fin imminente …

Mais HAAAAAAAAAAAAA c’est la faute de la Nature !

Désolé Bouddha, Krishna, Vishnou, Jésus et ses apôtres, je vous aime de tout mon cœur, je vous le jure ! Vous savez c’est tellement simple de mettre le blâme sur une gang de grano qui sentent l’encan au lieu de pointer du doigt une belle blonde comme Dame Nature … les blondes c’est EVIL je l’ai toujours dit …

dimanche 12 août 2007

Moi je suis une princesse

Ouais moi je suis une princesse. La preuve : pour ma fête mes copains mon offert un diadème.

Comme toute princesse je fais partie d’un royaume qui ne m’appartient pas tout à fait mais qui porte mon nom ( pfff je sais que l’on nomme les princesses par le nom des royaumes, comme qualificatif, tel que la Princesse de Monaco mais là, là, là on parle de mon royaume et c’est pas comme ça que ça fonctionne chez moi). Pour ma part, mon royaume c’est le Merveilleux monde de Mary.

Dans le merveilleux monde de Mary la majeure partie de la population est gay. Les jours de pluie y sont agréables parce qu’il y fait un peu moins chaud et en plus ça signifie qu’on a le droit d’écouter des films un peu quétaines en pyjama l’après-midi. On n’y prononce pas les H’s lorsque l’on parle en anglais et les chauffeurs d’autobus sont toujours sympathiques. Il y a toujours du sorbet au frigo et du café frais le matin. Il y est communément accepté et même recommandé d’acheter une paire de chaussure supplémentaire qui s’agence parfaitement avec le sac à main acheté en solde la semaine précédente. Les amitiés homme / femme sont viables et encouragées. Les membres qui vivent dans mon château sont au nombre des gens qui me sont chères et pour les autres il n’y a pas de redevance ni de taxe à payer pour s’y établir. Il suffit de passer me faire un petit bonjour.

Car, moi, je suis la princesse de ce royaume. J’y fait la pluie et le beau temps bien que je ne règne pas encore dessus (parce que je suis une princesse pas une reine … il y a une grosse différence … c’est que moi j’ai encore le droit de tourner sur moi-même pour voir ma robe se gonflée). Donc avec mon diadème qui est maintenant l’absolue confirmation de ma royauté j’assume mes caprices qui sont en fait des besoins particuliers. Ha ha! J’y ai pensé avant vous ! hihi! Maintenant j’ai une arme de plus pour vous empêcher de me détester et vous obligez à m’endurer … j’ai mon passeport de Princesse Mary !

De Gentleman Gamin à Super Amoureux

Un Super Amoureux c’est un amoureux qui soutient dur comme fer qu’il aime le look de sa copine même les jours de lendemain de veille. C’est un amoureux qui sourie le matin au réveil et qui encore une fois, jure que sa copine est mignonne avec les cheveux en bataille et avec plein de plis d’oreiller sur la joue. Un Super Amoureux trouve les parfaits jeans pour sa belle et se avec plaisir… c'est-à-dire sans rechigner au sujet de la technique chaotique de shopping de la dite charmante amoureuse. L’amoureuse trouve toujours la main du Super Amoureux, il ne lui suffie que de tendre les doigts. Un Super Amoureux c’est un sauveur de lendemain de veille un peu hardcore. C’est lui qui dort sur le sofa pour donner le plus d’espace possible au pauvre corps lourd et ankyloser de la belle, qui la force à s’hydrater et à prendre du repos. C’est lui qui veille sur elle et fait 3 arrêts à la maison dans la journée pour s’assurer que tout va bien. Mais surtout, c’est lui qui prends cette soirée de « j’ai pas vue les bouteilles de vins passer je te le jure » avec philosophie et surtout avec un grand éclat de rire. Moi j’ai un Super Amoureux et je le dis haut et fort ! Merci Super Amoureux de me prendre avec tous mes supers défauts et mes quelques qualités Ok! Ok! Je vous entends d’ici me dire : « Mais non Mary tu es toute plein de qualités voyons!» … Le point est que si on déduit une qualité à chaque défaut le compte est moins grand. Mais si on fait la somme j’ai plus de qualité, certes … mais c’est une question de perspective ! Mais pour une fois le débat est pas à mon sujet, le fait est que Super Amoureux est vraiment un être merveilleux ! *** ouf ! Mauvaise rime désolé mais sinon j’allais écrire fabuleux. Imaginez

samedi 11 août 2007

Angoisse automnale

Semblerait-il que c’est les vacances dans ma tête et dans mon blog. Mais cette fois-ci mon absence n’est pas dû à mon super amoureux (je viens de changer son surnom…petite histoire que je vais détailler prochainement) mais bien au fait que j’ai fêté en continue mon anniversaire durant 2 semaines et que les terrasses ont été très très accueillantes depuis le retour du beau temps. Bien que mon esprit soit en mode estival j’entends au loin l’automne et le retour en classe qui commencent tranquillement à faire leur chemin vers mon subconscient. Il s’agit officiellement de la première année où je ne prendrais pas part à la rentrée scolaire. C’est la première année ou je n’ai pas à faire l’achat de cahiers, de crayons et de cartables. Pas de choix de cours ni de paiement de frais de scolarité.

Pour plusieurs c’est un moment très attendu, une sorte d’accomplissement, l’atteinte d’un but ultime. Pour moi c’est le début de la fin, l’angoisse la plus totale et les blues de l’université qui débutent. Est-ce que j’ai étudié dans le bon domaine? Est-ce que je devrais retourner aux études dans totalement autre chose, appliquer à la maîtrise, au doc?

J’ai connue juste ça dans ma vie l’école. C’est dans cet environnement que j’ai développé mes aptitudes, que je me suis découvert des intérêts particuliers et des talents. C’est dans cet univers que je me suis accompli et que j’ai ressenti le plus de gratification jusqu'à date. Et pour l’instant j’avoue que mon emploi ne m’apporte pas du tout la même chose que l’école … au contraire j’ai l’impression d’être dans une longue job d’été.

Je crois que je suis en crise de sens … hiiiii et avec un an de plus … les anniversaires c’est bien pour la fête mais ça toujours mal quand on compile les années. Je n’ai pas peur de vieillir, en fait je suis sur que je vais être une super grand-maman. Mais pour l’instant j’ai le syndrome de l’imposteur. Ce n’est pas possible que ça soit ça être adulte et responsable. Je veux des crayons de couleurs et des cahiers qui sentent le livre neuf et aussi un nouvel étui à crayons, une carte étudiante et une passe de métro intermédiaire. Présentement j’occupe toutes mes pauses café à la recherche d’un super programme d’étude… pas à temps plein … juste 2-3 cours par session …histoire de me sevrer doucement … de couper graduellement le cordon.

samedi 21 juillet 2007

Danger pour la population

Je le vois jamais vraiment venir … ça me prends tout d’un coup.
Tout va bien, je fais ma petite journée, j’ai mes rendez-vous et des rencontres avec mes amis. J’ai un horaire bien rempli et puis bang, je me retrouve à chialer une larme à l’œil sur le bord du trottoir. C’est comme une vague qui déferle et ensuite je déteste tous les gens qui se trouvent dans un périmètre de 10 mètres carré. Je peux aussi selon le cas quitter une soirée sans motif valable et parfois même devenir cassante avec les personnes qui me sont le plus chère … oui je parle des SPM … période horrible ou je perds le contrôle de mon corps et de mon esprit, je deviens encore plus irrationnel que d’ordinaire et ce n’est pas peu dire. Pourtant je n’ai pas envie de m’excuser pour ces périodes de dépression/folie/règlement de compte. Non au contraire, j’ai envie de me donner le droit de péter un plomb de façon mensuel ( dans le sens de périodique … pas de détournement de sens svp) au lieu de tout accumuler. Je suis sur que les SPM ont été inventés juste pour nous permettre de pouvoir laisser sortir nos frustrations accumulées afin d’éviter les ulcères d’estomac ou bien les cancers généralisés. Bon c’est décidé je ne m’excuse plus …du moins pour cette semaine la… ok le premier jour seulement…

mardi 17 juillet 2007

J’en apprends tous les jours


Aujourd’hui j’ai appris que si on presse le bouton «sleep» du réveille-matin au lieu du bouton «snooze» la sonnerie ne se fait pas entendre 10 minutes plus tard comme prévu.

J’ai appris en fin de semaine qu’une camisole, à l’apparence inoffensive, peut vous prendre par surprise et faire en sorte de vous laissez avoir un coup de soleil avec une encolure croche et beaucoup plus petite que celle de tout vos autres chandails.

La semaine dernière j’ai aussi appris qu’un groupe de musique qui sonne un peu ambiance-électro sur CD ça sonne aussi ambiance électro en show et en plus ça donne une ambiance assez ambiance et électro dans la salle. Je m’excuse encore mille fois auprès de mes copains pour cette soirée ambiance-électro un peu étrange, dans un mini bar de la rue St-Laurent bourré de Hipsters à écouter un groupe anglais obscur.

J’ai appris dans les derniers mois que peu importe l’âge que l’on a, une maman ça reste une maman et on peut s’ennuyer pareil bon.

samedi 30 juin 2007

L'enfer des surnoms

Il existe une étape cruciale lors de l’établissement d’une certaine zone d’intimité avec quelqu’un, c'est-à-dire la détermination du petit mot affectueux qui sera utilisé pour le nommer en toutes circonstances. Cruciale comme étape, car il s’agit justement du surnom qui devra pouvoir être dit en présence d’autre personne, donc des amis et des connaissances mais aussi parce que se type de qualificatif peut très facilement devenir une arme à 2 tranchants. Donc, voilà où j’en suis avec mon Gentleman ... Très paniquante comme étape et surtout déterminante pour l’équilibre acquise du couple mais ,au combien, nouvelle.

Bien entendu, puisque les amis sont parfois présents, tous les clichés de minou, bébé, etc., sont à éliminer. Un plan que je m’échappe en public. Je ne voudrais pas que mon Gentlemen devienne la tête de turc de ses amis. Bien que je suis certaine qu’il le prendrait en sérénité acceptant de souffrir pour moi (en fait à cause de moi!).

Le connu «Amoureux» est aussi à proscrire en public, là c’est moi qui va avoir l’air d’une attardée, au même titre que les parents qui parlent en gaga gougou à leur tout petit. Ou encore, de jouer la folle possessive de service qui veut être certaine que tout le monde soit au courant qu’il s’agit de SON amoureux. 2 choses que je ne suis pas …quoique bat les pattes les filles, il est à MOI.

Bon il me reste toujours des choses du type grosse bête, ma bitch … mais à la longue son estime de soi pourrait en prendre un coup, même si c’est dit avec beaucoup de tendresse. L’accumulation c’est toujours dangereux.

D’un autre côté, si je ne trouve pas de petit surnom affectueux, il risque de douter de l’affection que j’ai pour lui. Et il n’a pas du tout à douter de ça, loin de là! Horrible, atroce, enfer et damnation, moi qui pensais qu’avoir un amoureux était supposé atténuer mes angoisses.

mardi 26 juin 2007

Comme tout le monde

Montréal bouille et ma température corporelle est approximativement à 50 degré Celsius. En fait j’ai de la difficulté a écrire se mot puisque mes avants bras collent élégamment à la table. Je réussis même à suer du derrière des genoux et je commence à douter qu’il est humainement possible de m’hydrater adéquatement à la vitesse ou j’élimine. Bonjour la gaffe, bon nombre de personne se disent «WOUA je vais perdre du poids sans faire d’effort, je parle et hop ! 5 livres en moins » …. Mais pour moi c’est le signe tragique d'une mort imminente. Je perds une livre et je disparaît de la carte. Alors je suis la cruche qui doit se farcir des repas complets pendant que vous vous faites plaisir à manger des salades et des glaces. Hum je m’insurge ! Je demande illico une poignée d’amour (juste un mini début de tire) qui permettra de me la coulée douce lors des veilles de températures extrêmes et de ne pas avoir à me mettre aux fourneaux! C’est pas drôle d’être petite bon … Est-ce que vous saviez qu’il est possible de suer du coude ? Pourquoi personne ne m'a jamais avertie?

Note à moi-même :

Le prochain appart doit être climatisé

Prochain achat un mini fridg pour la chambre

Établir une règle avec mon Gentleman qui interdit tous contact physique (si minime soient-ils) au-delà de 30 degrés (facteur humidex inclus)

En fait éviter tout contact humain en général au-delà de 30 degrés (facteur humidex inclus) (il en va du bien de la population)

mardi 19 juin 2007

Sous mon nez

Mais qu’est-ce qui peut bien tenir une Mary loin de son blog si longtemps? Le Fringe ! Ce fût un beau 10jours, plein de plaisir, pas beaucoup de sommeil, des rencontres à profusion et des tonnes de souvenirs ! Ce serais mentir que laissé entendre qu’il s’agit de la seule et unique raison qui justifie se silence radio. Dans les dernier mois j’ai été occupé à me gratter le nombril et à regarder à l’horizon en me disant que quelqu’un allait apparaître pour faire battre à nouveau mon cœur. Mais s’emblerait-il que je n’avais pas pris le temps de regarder entre les deux. C’est donc à ma plus grande surprise qu’une main s’est glissée dans la mienne et étonnamment elle semble y avoir trouvé sa place. Un sourire franc que j’avais croisé maintes et maintes fois déjà c’est révélé sous un nouveau jour. Faut croire que j’étais trop occupé à être chaviré par mes histoires tordues. Hé oui semblerait-il que Mary à craqué pour un gentleman un peu gamin qui la fait rigoler. Hiiii je parle de moi à la troisième personne maintenant … mon nuage doit être un peu trop haut … mais vous savez quoi? Je m’en fou royalement! C’est doux, doucement, tendrement, je n’en demandais pas tant! J’ai chaviré pour vrai cette fois-ci sans retenue (ni veste de secours …je vie dangereusement hein ?!) et ça me fait le plus grand bien. Ce que je sais maintenant que j’ai les deux pieds dedans ? Je ne veux pas les retirer de là où ils sont! Est-ce que maintenant que j'ai une épaule sur laquelle poser ma tête je vais pouvoir enfin avoir un poisson rouge sans craindre de le faire mourir ?

jeudi 31 mai 2007

Le zéro absolu

Aussi grise puis-je être devenue, je commence à analyser mon milieu de travail aussi gouvernemental soit-il. J’en suis déjà venu à une conclusion … après une exhaustive recherche, j’ai comptabilisé les données de mon étude et voilà, aujourd’hui je peux vous faire part de mes conclusions. J’ai officiellement atteints le degré du zéro absolu dans l’échelle de probabilité de rencontre de l’homme qui fera battre mon cœur cet été. J’ai commencé en éliminant la strate la plus évidente de spécimen qui était composé de tous les hommes ayant des photos d’enfants sur leur bureau. Ensuite, un peu plus corsé comme étape, j’ai du déterminer quel étaient ceux en couple, sans enfants. Ça prends beaucoup d’écoute autour de la machine à café, regarder les fonds d’écrans mais aussi scruter minutieusement les lunchs. Un lunch trop équilibré ça sent la blonde dévouée. Finalement, facile pour Bibi (je suis une pro) mettre le doigts sur ceux qui homosexuel. Donc voilà, mon triste constat est le suivant : dans mon bureau, le spécimen de l’homme de moins de 30 ans célibataire hétérosexuel à été éradiqué. Pfffff maintenant je vais tellement travaillé en coton ouaté.

lundi 28 mai 2007

La vie de bureau… pas encore mais

J’ai encore mon statut «en formation» donc je ne fais pas officiellement partie du tout uniforme et un gris que l’on peut nommer la collectivité de bureau. Malgré tout, tous les matins de semaines j’emboîte le pas et je me range gentiment dans le wagon et ensuite je fais la file devant la machine à café. Je me crois super protégé par le fait que j’y suis mais pas pour vrai encore. Car je n’ai pas encore terminé mon rapport au complet donc pas de diplôme, ce qui veut dire j’ai toujours un statut précaire d’embauche. Mais ma carapace de béton commence à fendiller dangereusement car il ne me reste que quelques pages à pondre. Ensuite, ce sera le grand saut. Mais un saut vers quoi? Un bond vers une éternité de lunch équilibré, de pause café bien à l'heure et minuté? Imaginez, je me sens déjà uniformisé depuis qu’ils ont mis mon visage sur une carte dans une pochette de plastique, qu’est-ce que ce sera lorsque se sera officiel et pour de vrai? Est-ce que je deviens grise ou j’hallucine ?

mardi 22 mai 2007

Mon côté écolo me rends psychopathe

J’ai la fibre verte, bon pas le pouce ni même les gènes (puisque je suis fondamentalement contre le camping), j’ai dis : « J’ai la fibre verte » C'est-à-dire que je remplis consciencieusement mon bac de recyclage et que j’emprunte le transport en commun. (Bon c’est que je suis fauché, pas d’auto et que même si c’était le cas je déteste chercher du stationnement au centre-ville)

Donc me voilà tous les matins coincé dans le métro. C’est pénible de tenter de tenir sur une jambe en prenant une gorgée de café et en évitant de se faire écraser entre 1 sac a dos et un homme vraiment trop gros, le tout avec une envie de pipi irrépressible (c’est le 2e café de la journée quand même). Mais voilà qu’en plus il existe une bibitte humaine qui s’appel le Montréalais de souche. Ce spécimen ne comprend pas vraiment que le volume d’usager du transport en commun a triplé aux heures de pointes depuis que le Fière-Lavalois y a accès. Être sociopathe, nombriliste, égocentrique et avide d’actualité de source fiable, le Montréalais de souche prends un malin plaisir à lire le «Métro» (quotidien gratuit distribué au porte du train souterrain du même nom) dans les moments les plus opportuns. Je fais biensur référence à l’heure de pointe, vous savez le moment précis ou tenter de prendre un mouchoir dans son sac signifie perdre sa main pour 20 minutes. Ce moment précis ou vous ne voulez pas vraiment savoir qu’est-ce qui touche votre arrière train. En fait, je parle du moment ou vous pouvez, si vous être chanceux, dire exactement le nom du dentifrice qu’a employé votre voisin immédiat. Pendant ce temps le Montréalais de souche lit son journal … si je ne suis pas capable de faire une inspiration complète parce qu’un attaché-case me comprime les côtes.TU N’AS PAS LE DROIT DE LIRE TON JOURNAL EN ME TOURNANT LES PAGES DANS LA FACE… en plus l’encre que Québecor utilise me fait éternuer bon!! Donc si quelqu’un vous éternue dessus dans le métro à l’heure de pointe, il s’agit sûrement d’une victime d’un Montréalais de souche. Alors ne lui faite pas de remontrance, faite simplement une jambette a son voisin qui lit son journal pénard histoire de le faire tomber devant la rame… Vous allez voir c'est très libérateur comme geste.

mardi 15 mai 2007

Le danger de «random»

Bon, j’ai quelque chose comme 3000 chansons répertoriées par itune qui traînent dans les bas fonds de mon ordi. Bien entendu, le tout dans le plus grand et le plus chaotique désordre qui est possible d’imaginer. J’ai donc décidé de faire un test plus que douteux pour faire le tour de cette masse, ma foi, plutôt éclectique. J’ai donc laissé le tout jouer en mode «random». Le résultat est excellent … mon goût indéfectible pour les trucs inconnus, douteux, cacophoniques et kétaines a été révélé en force ! Mais le mode «random» a aussi des effets pervers terribles qui peuvent faire en sorte que vos amis vont vous détester ! Désormais, j’ai le Love song Medley de Moulin Rouge bien ancré dans la tête et je suis passé en mode « repeter le morceau, tout motivé que je suis apprendre les répliques par cœur».

lundi 14 mai 2007

Ça sent quoi un hippie ?

Ce doit être une mode qui existe depuis toujours mais voilà ça m’a frappé dernièrement. Provenant de partout au Canada mais surtout de BC et anglophone, il ne faut pas se le cacher, ce groupe d’être humain est en majorité végétarien. Il est constitué d’activistes, libres penseurs endoctrinés dans une vague gauchiste maladroite, aveugle et impétueuse, un peu adolescente en fait. Leur esprit de communauté est très développé et son prochain (qui lui ressemble en tout point sinon il s’agit d’un être ne comprenant pas leur manière de vivre et ne partageant pas leurs valeurs si précieuses et exclusives) est infiniment digne du respect le plus profond. Ils sont ouvert d’esprit lorsqu’il s’agit de leur contre/ parallèle culture. Le Darfour est présentement le sujet chaud à aborder en leurs présence mais ne croyez pas pouvoir en débattre car il s’agit d’un échange à sens unique que vous engagez avec eux ne l’oubliez surtout pas. Bon décrit comme ça, vous pouvez croire qu’ils passent inaperçu et que je blablate sur des étudiants du Cégep du Vieux Montréal mais non… je parles du hippie moderne qui se caractérise par son ODEUR. Si vous vous retrouvez dans un bar et que vous n’êtes pas certain d’avoir à faire à un hippie moderne cherchez à détecter l’odeur de cheveux sales. Normalement, cette odeur est tellement prononcée qu’elle les précède. De plus il est à noter que le Hippie Moderne se déplace en clan formant ainsi, expression volée sans remord à l’Illustrateur, une «swingzone». Attention le Hippie Moderne peut aussi être un danger pour vos vêtements propres et pour vos convictions si vous croyez au pouvoir d’un bon antisudorifique.

dimanche 13 mai 2007

Théorie de maman

Ma mère a élaboré une théorie, qui c’est avéré fortement inspiré d’un film mais c’est l’intention qui compte ! Il y a maintenant 2 ans, peut-être plus, suite à une rupture plutôt dur elle m’a fait part de cette idée. Je devais me recentrer et prendre le temps de me retrouver avant de me plonger dans une autre relation. Pour ce faire je devais apprendre à prendre soin d’autrui et de cultiver l’art de la patience et de la compréhension. Logique vous me direz ! Maintenant la marche à suivre pour y arriver : prendre soin d’une plante, une fois cette étape réussi il me suffisait de m’occuper d’un petit animal de compagnie. Compte tenu de ma parfaite incompétence en horticulture, je suis passé à l’étape suivante. En fait je regarde les plantes et elles meurent, c’est pour ça que je ne vais pas au jardin botanique de peur de ruiner une saison complète de floraison. Donc, pendant plus d’une année je me suis occupé de monsieur Simon. Ce qui est un exploit, puisque faire survivre un poisson rouge dans un bocal sans filtreur ça tien du miracle ou encore de la discipline militaire. Imaginez mon désarroi quand, un soir, je l’ai trouvé flottant à la surface, sur le flanc, comme un ballon de plage dégonflé dans une piscine. Après avoir organiser une veillée funèbre (au menu : crottes de fromage et sandwich pas de croûtes) je me suis résigné, une longue une longue suite d’échec amoureux m’attendait. En fait, jusqu’à date ça c’est avéré exact. J’ai même fait une autre tentative avec un monsieur Paul cette fois, lui il est demeuré à mes côtés durant 2 jours … on peut appeler cela de l’acharnement sentimental ou un retour de karma. Voilà où j’en suis, maintenant j’ai peur de m’acheter un autre poisson rouge et je ne veux surtout pas d’une plante. Est-ce que ça fait de moi une amoureuse instable, insensible? Il doit y avoir un bout de la théorie que j’ai pas compris …ou il est le mode d’emploi ?

samedi 12 mai 2007

Ça craint

Je le dis et le répète la vingtaine ça craint solidement fort. Voilà qu’en plus de me refaire confirmer par le 2e e-mail du Petit Homme que je suis vraiment une fille qui vient de se faire domper. ( on voit ici la vitesse de réaction de l’homme qui lui c’est rendu compte qu’il me larguait après 2 e-mail à un mois d'intervale du type «c’est pas toi,c’est moi») voilà que j’ai une dent de sagesse qui pousse … Mais merde c’est pour quand le jour ou ma souffrance psychique va arrêter de se traduire en souffrance physique ... Le prochain épisode se sera quoi ? une peine damour = un anévrisme ou encore une peine d'amour = un bras qui me pousse dans le front? En attendant que mon petit coeur se répare et que ma gencive perce au complet, je mange des carottes et des glaçons en sucant mon pouce. Est-ce que quelqu'un voudrait bien me bercer svp?

mardi 8 mai 2007

Conspiration

Les résolutions c’est fait pour être abandonnées c’est bien connue mais la je crois que j’ai battu un records de vitesse. En effet, depuis que j’ai émis mon avis public qui devait me restreindre à demeurer à la maison j’ai plus d’invitation que dans les 2 dernières semaines …À croire qu’il y a un plan machiavélique qui se trame. Ou bien se sont les astres qui se sont mis en gang pour me faire foirer mon rapport mais tout de même vivre une courte vie intense et démentielle. Voilà donc jusqu'à date j’ai refusé un séjour de 2 jours à la campagne, j’ai fait une mission périlleuse au centre-ville avec Coloc et je reviens tout juste du Divan Orange ou l’artiste chantait ce soir. Demain j’ai une rencontre pour le Fringe Festival qui arrive à grand pas, ensuite il y a le festival Elektra qui commence et vendredi j’ai 2 partys. De plus, j’ai une fin de semaine de libre et Coloc vient de me réquisitionner pour une séance de shopping et ma Marie m’a sortie un super idée de souper tapas et vin après notre merveilleux bière et pizza.

En fait je ne me plaint pas …c’est bien d’avoir son agenda tout plein ...ok et le portefeuille un peu moins et le rapport encore moins … Mais là que j’en vois un juger, je suis dans la vingtaine, j’assumes et j’adore mes potes !

dimanche 6 mai 2007

Avis d'intérêt public

Il s'agit d'un appel à tous, un cris du coeur.

J'ai décidé de me barricader à la maison pour la prochaine semaine afin de vraiment piocher sur mon rapport.

Alors si je vous appel pour sortir, même juste pour un café et un immense morceau de gâteau aux carottes il faut me dire NON.
Et si vous me croisez dans la rue lancez moi des bouts de gomme à effacer et des boules de papier.


Croyez moi, c'est d'une importance capitale... ma vie professionnelle en dépend.

Les pires sont les premiers

Le pire c'est les premiers pas… il faut toujours une première fois. Il faut plonger, mettre le gros orteil dans l’eau froide, fermer les yeux et pincer son nez. Il faut passer par l’enfer pour enfin arriver à quelque chose de satisfaisant et d’un temps soit peu logique. Il faut toujours avoir un peu mal, un pincement au cœur ou bien encore la trouille au ventre. Il faut écrire la première ligne, le premier paragraphe, il faut franchir les cinq mètres qui nous séparent et cette frousse immense que ça ne fonctionnera pas.


Depuis quand dans ma vie je ne réussi pas quelque chose ? Right, ça ne m’est jamais arrivé de ne pas réussi à atteindre les buts que je me suis fixé. Alors pourquoi commencer les choses me fait si peur? Pourquoi j’ai toujours un genou qui flanche, une page qui reste blanche des jours durant et au minimum une nuit où il m’est impossible de fermer l’œil ? Pourquoi je m’empêche de faire les premiers pas vers un garçon dans un bar ? Pourquoi je m’entête à récrire pour la 16e fois le même paragraphe d’un rapport ? Pourquoi est-ce que durant les quelques mois qui viennent de passé, depuis ma supposé entré sur le marché du travail je me sent dépourvue de toute initiative ? Ne sommes-nous pas supposer être à l’état larvaire durant l’adolescence et non durant la vingtaine ? Redonnez moi mes 16 ans immédiatement que je puisse me justifier.

jeudi 3 mai 2007

Motivation 101

Il ne faut pas trop de soleil, ni trop de pluie, il faut un peu de chaleur mais pas trop. Il faut un garde-manger plein mais pas seulement de gâterie. Il faut un pyjama élimé et un chandail bien troué ainsi qu’une tuque. Il est nécessaire d’avoir une panoplie de « Highlighter » et quelques «papermate /medium» bleu. Un cahier ligné, un super fond d’écran et une compilation parfaite et sans fin gommée dans Itune. Oups j’ai oublié, du café, du thé et une tasse gigantesque.


Ça c’était la base, il faut maintenant le renforcement positif : la promesse d’une virée dans un spa pour une journée et le renforcement négatif : si c’est pas terminé pas d’emploi peinard.


Mais maintenant que tous ces éléments sont réunis pourquoi j’y arrive pas… attention je vais craquer… et voilà POURQUOI MOI???

dimanche 29 avril 2007

Question de perspective

Pour vous le verre est-il a moitié plein ou a moitié vide?

Je suis une éternelle pessimiste. Non pas de celle qui broient du noir et se cachent sous une pierre pour lancer du venin sur tous les êtres humains qui approchent, quoi que… Mais bien de celles qui regardent invariablement des deux côtés de la rue, même dans les sens unique « juste au cas ou ». Je suis une pessimiste heureuse, une sorte d’extra lucide qui ne voit pourtant pas les tuiles tombées.

Pour moi, le verre est à moitié vide, c’est un fait indéniable. Mon verre de vin est à moitié vide, allez verse m’en encore un peu! Même chose pour ma bière, mon verre de lait, ma tasse de thé et mon café (surtout mon café). Mon cœur est à moitié vide, donc il reste tout plein de place pour de nouvelles personnes et aussi beaucoup de place pour laisser gonfler encore et encore tout mon amour pour mes tatas adorés. Ma journée est déjà à moitié terminer parce dès que l’on commence quelque chose, on est déjà en route vers la fin. Le pire est que ça ne m’angoisse pas outre mesure. Peut-être que c’est parce que j’ai grandi dans une société de consommation et que de toute façon il y aura toujours quelque chose pour remplir mon verre. Ou c’est tout simplement parce que je suis une éternelle pessimiste qui profite de tout, tout de suite juste au cas ou …

Par contre, mon rapport lui n’est pas à moitié commencé, loin d’être à moitié terminé et surtout pas à moitié fait.

jeudi 26 avril 2007

Quand les choses tombent du ciel

Ma question fondamentale aujourd’hui est la suivante : Suis-je un être ayant besoin de stabilité et donc capable de faire des choix rationnels garant d’un avenir paisible et rangé ?

Qui a dit que dans la vie les jobs ne tombaient pas du ciel ? Hé! bien dans le merveilleux monde de Mary, la où les hommes disparaissent comme par enchantement, où les coiffeuses tiennent le rôle de méchante sorcière et ou les artistes sont roi, dans ce monde les emploi tombent du ciel. Oui, oui il en pleut. Mais bon il faut faire attention pour ne pas s’en prendre un sur la gueule. Il faut donc marché avec le parapluie de la raison en main et bien ouvert. Le super univers des fonctionnaires a ré ouvert ses portes pour moi. Maintenant ne reste plus qu’à déterminer si mon système est près à y mettre le pied. On s’entend que l’on m’offre 4 jours de travail semaine, un salaire plus que convenable, des avantages sociaux, l’air climatisé l’été et un bureau. Et si ça voulait dire ne plus à avoir à compter mes sous la fin du mois venu, ne plus franchir les portes de l’enfer de Westmount tous les jours et envisager de me procurer un superbe laptop? Et si ça voulait dire pouvoir planifier un voyage, finir de travailler en début d’après-midi, voir le soleil et avoir mes fins de semaines de congé? Peut-être que mon cœur ne pourrait pas le supporter, que mon foi cesserait de fonctionner et que mon cerveau produirait un immense caillot de sang et que je mourrais dans d’atroce souffrance. Le tout en n’ayant même pas postulé pour cet emploi, le seul mérite que j’ai est d’avoir décroché le téléphone au bon moment. Un seul hic par contre, il ne me reste plus que 90 jours pour terminer mon putain de rapport et graduer…

Alors, suis-je un être ayant besoin de stabilité et donc capable de faire des choix rationnels garant d’un avenir paisible et rangé ?

mardi 24 avril 2007

Ponctuation

La ponctuation régie ma vie bien que je ne la maîtrise pas parfaitement (ma vie ou la ponctuation c’est selon). Présentement, je suis au centre d’une gigantesque parenthèse. J’ai cherché le point qui manquait dans une histoire et je me suis pris une tentative de point de suspension dans la gueule. L’emploi abusif de point de suspension de la part des hommes est très répandu. D’accord, je mets souvent des points un peu partout et très rapidement. Ça fait mal, c’est rapide mais au moins ça ne traîne pas et c’est plus propre. Un peu comme une liste en point de forme. C’est beau, clair et expéditif. Il n’y a pas de zone grise juste des points bien tracés. Pas de regret, pas de remord que des énoncés ayant un début, un milieu et une fin. Le milieu de la phrase est une chose que j’apprivoise peu à peu. Tout comme le corps du texte.


Le milieu d’une phrase existe grâce à la virgule qui redirige, clarifie, additionne et parfois même enjolive une histoire. La virgule a des pouvoirs insoupçonnés. Elle nous permet de faire des erreurs, des précisions, de pardonner et même de repartir sur de nouvelles bases. Pour ce qui est du corps du texte, il fait changement d’avec l’introduction et la conclusion qui, elles, je maîtrise parfaitement. Il est l’apanage de mes amitiés et peut-être un jour sera-t-il le lieu ou s’épanouira une belle histoire d’amour (ouf… ça c’était quétaine!)


Peut-être que ce point virgule (petit homme ne semble pas bien comprendre la ponctuation, malheureusement pour lui) était une occasion de me rendre compte que dans mon développement se trouvait des Amis (oui, oui avec une majuscule). Je vais donc tenter de poursuivre mon apprentissage sur la méthode à employer afin d’être à l’aise avec le corps du texte pour réussir à vivre un paragraphe complet et pourquoi pas un chapitre ou deux avec eux. Donc, voilà c’était la conclusion d’une autre histoire à laquelle je mets un point, tracé à l’encre bien entendu.

mercredi 18 avril 2007

Biscuits Chinois

Voici ce que m'ont prédit les biscuits chinois que j'ai engloutis dans les derniers mois.

En rafale :

Vous aurez une vie longue et heureuse ;

Une ère palpitante s’ouvrira bientôt à vous ;

De bonnes nouvelles vous parviendront de loin ;

Vous avez un talent exceptionnel pour la réussite, utilisez le correctement ;

Acceptez la prochaine proposition que vous entendrez ;

La gentillesse est la meilleure qualité de l’âme ;

Aussi le très répandu :

Votre cœur va manquer un pouls

Et l’hilarant :

Vous friez un von avocat


Après ça je me demande encore pourquoi j’ai des attentes dans la vie et des standards élevés… c’est évident, c’est la faute au biscuit chinois.

Le monde est contrôlé par les coiffeuses.

Elles ont un pouvoir suprême.

Elles sont le révélateur par lequel on se rend compte si vous avez des aptitudes à la communication, de l’imagination, un esprit de synthèse ou cartésien. Elles sont le reflet du schéma selon lequel vous réalisez vos interactions avec autrui.

Je m’explique. J’ai rencontré par hasard ma coiffeuse par l’entremise de Coloc. Tout d’abord un peu intimidé, j’ai verbalisé mes intentions et elle à tout de suite compris se que je recherchais secrètement, une tête a faire tournée la vôtre. Donc 1, 2, 3, 4 rendez-vous et tout le monde en redemandait. «Mais Mary, dit nous qui est-ce que qui te fait se look d’enfer?» me demandait-on sans cesse. L’habitude et la confiance se sont donc installées entre moi et ma coiffeuse. Jusqu’à ce qu’à hier matin. Les yeux encore un peu embrouillés par mon dernier rêve de la nuit, j’arrive au salon couverte jusqu’aux genoux de la dernière couche de slush de la saison. Elle m’attends avec son plus beau sourire et un café. Jusqu’ici rien ne cloche. Mais voilà, je m’installe et dans un excès de confiance je lui lance un «comme la dernière fois, tu sais, un peu plus court à l’arrière».

ERREUR FATALE.

Oui malheureusement, une fois que l’on a réussi a transpercé ma carapace (la barrière de mes yeux qui tuent) je fais preuve d’une confiance aveugle. Le type de confiance naïve et juvénile qui fait en sorte que je me prends souvent un mur sur la gueule ou encore qui fait en sorte que je me ramasse avec une tête de petit garçon manqué qui frise à moitié. Mais qu’est-ce que j’ai fait pour mériter ça?

Peut-être que c’est un signe du destin pour m’empêcher d’être un tantinet attirante et de rencontrer quelqu’un. Signe que je dois encore prendre un rang d’air et demeurer confiné à la maison pour quelques semaines.

Si vous me rencontrez dans la rue ne me faites pas de regards compatissants, ni de claque dans le dos. S’il vous plaît mentez moi et dites moi que je suis une ravissante.

mercredi 11 avril 2007

Le Célibat

Être célibataire est un état d’esprit, un état civil, une prise de position, un état que nous pouvons choisir, subir, cultiver, répugner, fuir. Il est aussi possible d’en avoir peur. Mais n’oublions pas que le célibat est NORMAL. Le célibat ne signifie pas être seule, loin de la. Le fait d’être célibataire ne signifie pas non plus que mon désir le plus cher soit de me recaser subito presto. Bon, j’entends d’ici mon petit monde me dire que j’écris ça pour me sentir mieux parce que j’y suis replongé. (En fait, je n’étais pas vraiment en couple, juste occupé à connaître mieux un petit homme qui a subitement disparu de ma carte) Mais non groupe, le point est que j’ai décidé de tirer le maximum de cette période indéterminée. En effet, j’ai décidé de militer ardemment pour la défense des droits des célibataires. Je suis en mesure d’affirmer que nos droits sont souvent malmenés par les gens en couple et par les gens occupé à se réaliser a travers leur quête de l’âme sœur. Les droits de la célibataire sont bien simples :

L’égalité en terme de reconnaissance social avec le célibataire. J’appuie ma Marie qui affirmait aujourd’hui, avec beaucoup d’instance, que La Célibataire est mal vue socialement contraire à son homonyme masculin.

Le droit de refuser de rencontrer l’ami de l’ami de l’ami qui a une belle personnalité et des poignées d’amour.

Le droit de ne pas nécessairement vouloir sortir dans les bars tous les soirs.

Le droit de regarder des films d’amour, non ça ne nous fait pas pleurer à tout coup.

Le droit de répondre à la question suivante : « Et toi comment vont les amours, tu as rencontré quelqu’un dernièrement ?» avec sérénité et calme sans passer pour une dérangée qui prends des calmants.

Il en existe bien d’autres, je vais bientôt pondre un manifeste sur le sujet. Voilà, la preuve que je peux me réaliser et avoir un but dans la vie sans fréquenter un membre de la gente masculine

vendredi 6 avril 2007

Au nom de l'art

Ce que je sais

Lorsqu’un artiste vous appel avec un brin de panique dans la voix, en fin de soirée, et vous demande une grosse faveur, il faut ce méfier. De plus, il ne faut jamais répondre au téléphone à moitié endormi et dire oui à un ami sans préalablement avoir pris un café pour être apte à comprendre tous les détails qu’il marmonne. Surtout ne pas confondre la phrase suivante avec un compliment « J’ai pensé à toi parce que tu as fait de la danse et que tu es à l’aise avec ton corps ».


Attention, cette suite de d’énoncés peut très bien être suivi par ces évènements : Se retrouver devant un groupe d’étudiants, composé à 98% d’hommes hip, dans le vent et incroyablement mignons. Le tout, en portant des collants de nylon et une sorte de body suit en coton stretch jaune avec des pieuvres brunes en relief sans orifice pour sortir les bras. Est-ce que j’ai oublié de dire que ça impliquait aussi des tortillements, des cris aigus, des pommes et aussi deux autres personnes avec qui j’étais littéralement zippé? Qu’est-ce qu’on ne ferait pas au nom de l’art et surtout d’une amitié en béton armé.


Oui, oui, je travail pour avoir des photos de la performance.

mardi 3 avril 2007

L’homme 450 moyen

À ma défense, je viens d’un endroit plus loin encore de l’île de Montréal que le 450. Ok, mon indicatif régional était bien le 450 mais la maison en soit était à plus de 30 minutes de Montréal. Donc je considère ça comme étant la région. Une fois cette précision faite je peux sans honte passer à la suite. Je suis joyeusement allé festoyer avec les copains dans une pittoresque (c’est super à la mode comme mot donc j’en abuse) cabane à sucre de la rive nord de l’île (contrée inexplorée et inconnue de ma part) Donc Marie, l’Artiste, l’Illustrateur et moi, Coloc étant à Québec pour le boulot, avons emplis la mini Echo de Marie et sommes partis le cœur léger sur la super 25 nord sans trop savoir ce qui nous attendait.

Ce fut une attaque foudroyante. En effet, mon esprit avait totalement mis de côté ou plutôt enfouie très très loin dans ma mémoire le souvenir de l’homme 450 moyen. Cet homme n’est malheureusement pas en voie de disparition… loin de là. En effet, c’est bel et bien lui qui se reproduit à tords et à travers pour faire grimper les statistiques provinciales jusqu’à 1½ enfants par ménage. Cet humanoïde peut très facilement ce reconnaître par ces traits caractéristiques : mèches blondes de 2 cm de larges, chemise lignée et t-shirt blanc en dessous, jeans baggies, blouson de moto en cuir, gel en abondance et chaînette agent ou dorée, c’est selon, fumeur buvant tous les produits Labatt confondus et surtout ayant un niveau sonore pouvant se comparer à la sirène d’un paquebot.

Ce fut un merveilleux samedi soir …vraiment… merci à notre serveuse au rire de cd qui skip.

dimanche 25 mars 2007

Ce que je sais

Ce que je sais

La patience n’est pas une vertu, c’est un défaut qui a été valorisé par des indécis tout comme l’est un gouvernement minoritaire provincial.

Le printemps ce n’est pas la saison des amours mais bien la saison ou l’on se rends finalement compte que nous avons des hormones et très peu d’occasion d’en profiter, ce qui vaut autant pour les couples que pour les célibataires.

Être rousse ça n’a pas que des bons côtés. Ok, peut-être que ça veut dire que je vais avoir de beaux cheveux blancs en vieillissant mais ça implique aussi une panoplie de commentaires grossiers. Oui, je suis rousse et je bois de la rousse mais le reste ça ne vous regarde aucunement si vous êtes du genre à me faire cette remarque.

Les chats c’est comme des enfants et des clients, moins vous leur démontrez de l’affection plus ils collent.

Manger ses émotions ça ne fait pas grossir mais ça donne des brûlement d’estomac et ça augmente les chances d’intoxication alimentaire. Une fois que tout ce qui semble comestible est ingéré, il reste les restants … (nachos, bière, reste de pizza, chocolats, biscuits et crème glacée accompagné d’un verre de lait ça prends pas Pythagore pour savoir que c’est pas une bonne équation)

C’est à 110 livre que l’on peut donné du sang… il faut que je me mettes à la course ou bien à l’aérobie vite.

Un Petit Homme c’est bien plus dur à suivre qu’une fille. Maman pourquoi tu m’as fait hétéro aussi… désolé c’est du transfert, ce n’est pas de ta faute je le sais, c’est des gènes qui doivent sûrement venir du côté du père!

mercredi 21 mars 2007

Mon bonheur

Le bonheur. Tout le monde s’essaye un jour à le définir.

Le bonheur (étymologiquement la bonne fortune, entendre dans «fortune» : ce qui arrive de bien ou de mal) est un état durable de plénitude et de satisfaction, état agréable et équilibré de l’esprit et du corps, d’où la souffrance, l’inquiétude et le trouble sont absents.

On peut aussi dire que c’est ce qui rend heureux, un état de félicité.

Le bonheur est là ou non. Ça semble catégorique, blanc ou noir, nous sommes heureux ou malheureux ou encore on ne sait pas, on ressent un gros bof monumentale. Est-ce que ça serait possible de cloisonner les sections de notre vie pour être heureux un peu et parfois ou faut-il en faire une bouillie uniforme avec un goût un peu fade. Est-ce que l’on peut diviser les sphères de sa vie de sorte d’être en mesure de multiplier les sources de bonheur sans rien diluer en raison de des sphères moins prolifiques. Plusieurs foyers de bonheur, purs et intenses, brillants et lumineux. Je ne parle pas ici de fermer les yeux sur les problèmes et de consciemment faire comme si de rien n’était. Ce serait être capable de jouir des instants heureux même si ça ne va pas complètement bien partout dans sa tête.

Moment quétaine «Le bonheur ce n’est pas grand chose, c’est du chagrin qui se repose.» Le bonheur ne semble pas à la portée de tous et surtout pas ma version cloisonné ! Pourquoi certaines personnes ont peur de sentir que pour instant tout est à sa place et dans l’ordre des choses ? Ont-elles peur que si elles ressentent pour un instant du bonheur elles pourraient y prendre goût et ressentir le manque pour le restant de leurs jours ? Est-ce que le bonheur est une question d’exigences ? C'est-à-dire, faut-il être exigent pour être heureux au moment où ces attentes sont comblées ? Ou si, au contraire, ne faut-il rien attendre afin de ressentir la plénitude du moment lorsqu’il survient, être dépassé par l’ampleur de la vague qui déferle ?

Est-ce que l'on peut être inapte au bonheur ? Peut-on avoir un talent pour le bonheur? Pourquoi même ayant le coeur brisé en mille morceau j'arrive regarder pas la fenêtre et à le sentir moins lourd simplement parce qu'il fait soleil? Est-ce que ça diminue l'importance de mon chagrin? Car un gros chagrin c'est important il faut le vivre et le comprendre pour connaître l'importance de la chose qui l'a causé. Est-ce que ça rend mon bonheur moins grand parce qu'il est quotidien ?

Il est tout à moi

Cherchez moi pas le samedi 7 avril je suis au National ! Dumas tu es à moi, rien qu'à moi.

mardi 20 mars 2007

Qu'est-ce qui joue dans mes oreilles

Ok, je suis un peu triste ce soir donc pas de crise d'angoisse ni même de question existentielle, juste une chanson de Regina Spektor.

Folding chair

Come and open up your folding chair next to me
My feet are buried in the sand and there’s a breeze
There’s a shadow, you can’t see my eyes
And the sea is just a wetter version of the skies

Let’s get a silver bullet trailer and have a baby boy
I’ll safety-pin his clothes all cool and you’ll grafitti up his toys
I’ve got a perfect body, though sometimes I forget
I’ve got a perfect body cause my eyelashes catch my sweat
Yes, they do, they do…

Now i’ve been sitting on this abandoned beach for years
Waiting for the salty water to cover up my ears
But every time the tide come in to take me home
I get scared, and I’m sitting here alone
Dreaming of the dolphin song…

Maybe one day you will understand
I don’t want nothing from you but to sweetly hold your hand
Till that day just please don’t be so down
Don’t make frowns, you silly clown

Just come and open up your folding chair next to me
My feet are buried in the sand and there’s a breeze
There’s a shadow, you can’t see my eyes
And the waves are just a frothier version of the skies

There’s a shadow, you can’t see my eyes…

lundi 19 mars 2007

Mary vs le Darwinisme social

Un emploi comme un autre, je me suis donné le droit de prendre un an pour oublier de foncer, un an pour faire une pause. Après m’être filé, none stop, de la maternelle à la fin du Bacc je trouvais que le temps était venu d’arrêter de penser un peu. Résultat, j’ai l’impression de sombrer. Au lieu de prendre vraiment le tout comme un congé ou comme une expérience d’humilité (j’ai une jobine stupide et un peu débilisante de vendeuse, disons que ça aide à mettre certaines choses en perspective) je suis plongé dans une crise d’angoisse ma foi…INTENSE… Vais-je réussir à faire quelque chose de constructif de ma vie ? Est-ce que je veux faire quelque chose de constructif ? Suis-je une adulte productive contribuant activement au système économique canadien? Ça tourne carré dans ma tête tout en, biensùr, coordonnant des tapis de bains avec la parfaite petit poubelle qui va tellement bien dans votre nouvelle salle de bain fraîchement rénové. Un cadeau pour votre maman avec ça?

En fait, outre la crise d’angoisse, je suis constamment plongé dans la foule. Il y a des gens autour de moi, toujours, tout le temps. Je devrais me concentrer sur ma petit personne mais à la place je rempli consciencieusement tout l’espace de gens. Des clients (es), des étudiants (es), des fréquentation (moderne ou petit), des amis (c’est pas vrai ça.. les copains vous êtes nécessaires au bon fonctionnement de mon cerveau, vous êtes complémentaire à mon guide alimentaire canadien! Autant toi mon artiste, ma Marie, Coloc et mon illustrateur préféré). Le point étant que je suis constamment en contact avec des individus… je n’ai pas l’impression d’être particulièrement agréable avec eux … mais ils m’aiment bien. C’est un peu comme des enfants qui me courent après et qui décident qu’ils m’aiment bien juste comme ça. Il me semble qu’il n’y a pas très longtemps (pendant que j’étais intellectuellement stimulé par mes études) les êtres humains m’ignoraient ou bien ne me trouvaient pas particulièrement sympathique. Mais maintenant que je suis pauvre de l’esprit et un peu blonde sur les bords (écoutez pas ça les cheveux moi je vous aime bien roux, changez surtout pas sans m’avertir!) les «genses» (lire les gences) m’apprécient. J’ai un client (pas un de la boutique mais un à moi…oui oui j’ai peut-être un pieds prêts à se mettre en travers de la porte d’une nouvelle profession en gérance d’artistes) qui m’est apparu comme ça. Les clients de la boutique demandent à se faire servir par moi, il y en a même une qui m’a offert un cadeau et le café à côté de ma job m’offre mon café gratuit le matin… Donc c’est officiel la bibitte humaine une fois mise dans un contexte de groupe est attiré par l’élément le plus angoissé,névrosé et émotionnellement instable du lot… de plus notre société prône la médiocrité et vénère la légèreté de l’esprit. Il n’y a donc aucune question à se poser alors sur le faible taux de natalité au Québec … le darwinisme social c’est effondré, ce n’est pas avec des névrosés que l’on va faire des enfants équilibrés.

Et toi, Petit Homme fait tu partis des bibittes humaines qui s’attachent à l’individu un peu instable et angoissé? Au fait , Petit Homme où es-tu?

samedi 17 mars 2007

Fréquentation de mes deux

La vie a des chemins indiscutables et terriblement sinueux. Ou bien c’est Dieu… bof c pas très important car de toute façon j’ai toujours l’impression que tout me tombe dessus sans avertissement. Donc que ce soit Dieu, un alien, la vie, le destin ou bien un concept télé à la Truman show c’est du pareil au même pour moi.

En ce moment ce qui me fascine, qui me dépasse en fait est en lien avec une ancienne fréquentation. En effet, l’Homme moderne (non ce n’est pas une catégorie d’homme mais bel et bien le surnom que j’attribue à l’ancienne fréquentation depuis que je ne le fréquente plus) depuis que j’ai cessé de le fréquenter et d’entretenir des rapports de toutes sortes, c'est-à-dire qu’on ne se parlait même plus, (à noter que ça lui à pris 1 mois pour se rendre compte que je l’appelais plus…) à décidé que nous étions amis.

En effet, dernièrement, il a recommencé à m’écrire sur MSN et m’appeler à la maison pour me parler de ses problèmes de cœur. Situation assez étrange puisqu’il est bien au courant que j’ai rencontré quelqu’un d’autre .Il n’existe pas une loi contre ça les anciennes fréquentations ? Je n’ai jamais entretenue de bonne relation avec les gens que j’ai décidé de sortir de vie. Est-ce que parce qu’il a déterminé que nous étions confidents je dois absolument me plier ? Est-ce que l’on peut refuser catégoriquement d’être ami avec quelqu’un? On peut refuser de coucher avec quelqu’un mais peut-on refuser de le laisser se confier ? Ma mère m’a répété au moins mille fois : « On ne peut pas empêcher un cœur d’aimer.» Mais merde que c’est étrange. Peut-être que c’est ce à quoi je suis bonne dans la vie, être une amie. Je devrais peut-être le proposer à mon Petit Homme (présente fréquentation qui a un statut en péril). Je me vois d'ici «Petit Homme, comme je sais d'avance que notre relation est vouée à l'échec, je te propose d'être mon ami immédiatement comme ça dans 2 mois lorsque tu vas me rappeler je ne serai pas surprise.»


jeudi 15 mars 2007

À quel moment l’ami d’un ami devient ton ami?

Ma Marie m’est arrivée avec une question fondamentale dernièrement. Presque aussi cruciale que; « Est-ce que tu prends ton café avec du lait ou de la crème? ». (Je le prends noir donc c’est même pas une idée qui m’effleure l’esprit, mais bon) Donc la question du siècle (d’accord j’exagère parce qu’il y en a au moins une comme ça par mois)

« À quel moment l’ami d’un ami devient ton ami? »

Cette question ne se pose qu’en des moments précis tel que : lors d’une soirée d’anniversaire que l’on veut intime ou lors de soirée de type « tous les hommes de la terre sont immonde, surtout celui qui vient de te flusher». Elle peut aussi se poser lorsque vient le temps de dire bonjour et de procéder à la bise. Car la bise amicale n’est pas, toujours selon ma Marie, la même que celle attribué à quelqu’un qui fréquente le même cercle d’ami sans toutefois faire partie directement du cercle le plus rapproché. Bref, si un individu est introduit dans un cercle d’amis restreint quand en devient-il partie prenante ? Deviendra-t-il un jour ou l’autre ami de tous les membres du cercle?

Deuxième niveau d’analyse de la question. Qu’est-ce que qui détermine le fait qu’un individu est ami avec un autre individu ? Revenons à la situation hypothétique selon laquelle 2 individus font parti d’un même cercle d’ami sans toutefois être directement lié. Faut-il une situation tragique, troublante ou même traumatisante pour leurs trajectoires dévient et qu’ils entrent en collision (deviennent ami, tissent des liens)? Si ils font parti d’un cercle commun… ne sont-ils pas par définition déjà liés? N’est-ce pas suffisant pour justifier une invitation a un anniversaire …Haaaaa Marie je sais pas…

mercredi 14 mars 2007

Introduction

Pourquoi la vingtaine serait-elle un âge ingrat ? Elle l’est du moins pour moi. J’ai l’impression que tout bouge tellement vite autour de moi et que le seul réflexe que j’ai c’est de faire «Bof!». Tout mon monde devient sérieux, les gens se casent professionnellement, sentimentalement, pendant que j’ai encore l’impression d’avoir les bras longs jusqu’aux genoux avec un air qui ce veut rebel. Plus j’y avance, plus je me dit : « Merde la crise d’adolescence c’était rien ».

La vingtaine c’est le moment de me rendre compte que je ne sais pas quoi faire de mes 10 doigts, même avec un Baccalauréat en poche (ok, pas encore mais je suis à un rapport de l’avoir … maudit deadline indéfini ça invite à la procrastination).

C’est un atroce entre deux, une immonde casserole dans laquelle je mijote à petit feu en regardant mes copains prendre des REER, des conseillers financier, s’acheter des condos, des autos, partir leurs petites compagnies et réussir avec leurs petites compagnies. Et oui, je suis sur le point de cramer ou du moins de coller dans le fond. Pas du tout productive ni même sur le point de devenir une jeune professionnelle, je regarde les autres aller et je refuse de jouer à l’adulte comme eux.

Ma vingtaine c’est mon âge ingrat, celui ou j’ai l’impression d’être à côté de trac et d’être perdue dans la brume. Pourtant, c’est loin de stagner dans ma vie, je suis sur le point de pouvoir écrire ma biographie. Non, je blague, en fait c’est pour ça que ça s’appel il était une fois. Il était une fois les déboires d’une jeune fille dans la vingtaine sur qui, le ciel tombe sur la tête 2 fois par semaine. Je suis loin de me plaindre, je ne suis pas atteinte d’une maladie incurable ni même d’une MTS et il n’y a pas encore de guerre au Canada, je suis juste prise avec ma vingtaine et mes angoisses existentielles. Un peu beaucoup de nombrilisme ça peut pas faire de mal à personne une fois de temps en temps …non?