Ce que je sais
Lorsqu’un artiste vous appel avec un brin de panique dans la voix, en fin de soirée, et vous demande une grosse faveur, il faut ce méfier. De plus, il ne faut jamais répondre au téléphone à moitié endormi et dire oui à un ami sans préalablement avoir pris un café pour être apte à comprendre tous les détails qu’il marmonne. Surtout ne pas confondre la phrase suivante avec un compliment « J’ai pensé à toi parce que tu as fait de la danse et que tu es à l’aise avec ton corps ».
Attention, cette suite de d’énoncés peut très bien être suivi par ces évènements : Se retrouver devant un groupe d’étudiants, composé à 98% d’hommes hip, dans le vent et incroyablement mignons. Le tout, en portant des collants de nylon et une sorte de body suit en coton stretch jaune avec des pieuvres brunes en relief sans orifice pour sortir les bras. Est-ce que j’ai oublié de dire que ça impliquait aussi des tortillements, des cris aigus, des pommes et aussi deux autres personnes avec qui j’étais littéralement zippé? Qu’est-ce qu’on ne ferait pas au nom de l’art et surtout d’une amitié en béton armé.
Oui, oui, je travail pour avoir des photos de la performance.
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