Petit coup de blues
Ce n’est même pas la faute à l’automne ni même à l’hivers qui nous cours après.
C’est la faute à mon cortex cérébral qui génère beaucoup trop de question.
Ok et peut-être un peu à mes ovaires qui sont en feu et s’inventent du décalage horaire.
N’empêche que ce n’est pas seulement mon contexte physiologique qui fait en sorte que j’ai un coup de barre. En fait, c’est que j’ai fais un constat assez troublant, je ne suis pas ambitieuse… non en fait c’est que je n’ai pas de but à poursuivre autre que celui de demeuré en vie…bref je n’éprouve pas de réel intérêt a avoir une profession quelconque au travers de laquelle je pourrais m’accomplir et me définir.
C’est horrible de se rendre compte que l’on fait partie des statistiques accablantes qui démontrent que 77% des Québécois (si ce n’est plus, j’avoue je n’ai pas cherché les chiffres exacts de peur d’être beaucoup plus déprimé) ne sont pas satisfaits au travail.
Mais c’est terrible quand on pense que je ne suis pas satisfaite au travail et qu’une fois à la maison je suis fatigué et je n’ai plus la force de faire autre chose, le tout avec un salaire qui me décourage de quitter mon poste et de foncer vers une galerie d’art.
Disons que ce n’était pas dans mes plans de carrières au secondaire de travailler pour l’argent. J’étais supposé devenir ambassadrice du Canada à l’étranger, être directrice d’une galerie d’art en vogue, m’occuper des programmes pédagogiques dans un musée ou même être une spécialiste en science politique, écrire des livres pour enfants ou des romans. Mais non, je travail dans un petit cubicule gris avec mon téléphone qui ne dérougie pas. FUN
Je vous jure, ce n’est pas la faute à la température.
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