Le bonheur. Tout le monde s’essaye un jour à le définir.
Le bonheur (étymologiquement la bonne fortune, entendre dans «fortune» : ce qui arrive de bien ou de mal) est un état durable de plénitude et de satisfaction, état agréable et équilibré de l’esprit et du corps, d’où la souffrance, l’inquiétude et le trouble sont absents.
On peut aussi dire que c’est ce qui rend heureux, un état de félicité.
Le bonheur est là ou non. Ça semble catégorique, blanc ou noir, nous sommes heureux ou malheureux ou encore on ne sait pas, on ressent un gros bof monumentale. Est-ce que ça serait possible de cloisonner les sections de notre vie pour être heureux un peu et parfois ou faut-il en faire une bouillie uniforme avec un goût un peu fade. Est-ce que l’on peut diviser les sphères de sa vie de sorte d’être en mesure de multiplier les sources de bonheur sans rien diluer en raison de des sphères moins prolifiques. Plusieurs foyers de bonheur, purs et intenses, brillants et lumineux. Je ne parle pas ici de fermer les yeux sur les problèmes et de consciemment faire comme si de rien n’était. Ce serait être capable de jouir des instants heureux même si ça ne va pas complètement bien partout dans sa tête.
Moment quétaine «Le bonheur ce n’est pas grand chose, c’est du chagrin qui se repose.» Le bonheur ne semble pas à la portée de tous et surtout pas ma version cloisonné ! Pourquoi certaines personnes ont peur de sentir que pour instant tout est à sa place et dans l’ordre des choses ? Ont-elles peur que si elles ressentent pour un instant du bonheur elles pourraient y prendre goût et ressentir le manque pour le restant de leurs jours ? Est-ce que le bonheur est une question d’exigences ? C'est-à-dire, faut-il être exigent pour être heureux au moment où ces attentes sont comblées ? Ou si, au contraire, ne faut-il rien attendre afin de ressentir la plénitude du moment lorsqu’il survient, être dépassé par l’ampleur de la vague qui déferle ?
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