samedi 6 novembre 2010
Touché
vendredi 29 octobre 2010
Motivation sort de ce corps
dimanche 5 juillet 2009
La réussite
La réussite est pour moi un concept étonnamment relatif.
Il y a tout d'abord la réussite sociale, concept convenu qui dirige implicitement nos choix : un travail stable bien rémunéré , une habitation agréable et une relation amoureuse épanouie. En complément, il est bien vue d'y ajouter de joyeux amis et une famille avec qui l'on entretient de bonnes relations et avec qui l'on peut partager les hauts et les petits bas, bref les aléas de la vie
Sous cet angle ; je réussi dans la vie.
C'est pourquoi je ne comprends pas encore à 100 % pourquoi j'ai vécu l'anecdote suivante ;
Par un beau dimanche ensoleillé, je faisais une séance de shopping printanière avec ma Marie sur St-Denis, lorsque soudain je l'ai vue l'autre côté de la vitrine. Lui, l'ancienne fréquentation, muni de lunette soleil, d'un sourire éclatant et de sa tendre moitié qui se ramène dans la même boutique que moi !
Instant de panique
Je me suis réfugié dans la cabine d'essayage de Marie. Cette dernière m'a patiamment indiqué qu'il serait préférable que je sorte incognito de la boutique mais surtout de sa cabine. J'ai donc du prendre mon courage à deux mains et je suis sorti , quasi à plat ventre pour ne pas me faire voir en zigzaguant entre les étalages de vêtements.
Une bonne main d'applaudissement pour Mary la poule mouillée.
La panique que j'ai alors ressentit m'a fait comprendre que le deuxième concept de réussite était tout aussi puissant et omniprésent que le premier. Ce jour la je n'étais pas arrivé à dompter ma crinière de feu. Je me questionnais sur mon avenir professionnel qui ne me semblais pas suffisamment créatif, en fait pas du tout créatif ni même ambitieux. J'étais allé magasiner parce que mes vêtements me semblait fade et surtout c'était le jour de lessive et ce que je portais était la limite acceptable de la récupération de style. Super amoureux avait du travailler ce dimanche la. Je n'avais rien rien a flasher, rien a mettre dans une conversation anodine qui pouvait faire en sorte de crier MA VIE EST TELLEMENT PARFAITE.
Le deuxième concept est donc la réussite personnelle.
Pas dans le sens vie personnelle seulement, parce que à ce niveau je rock vraiment fort, mais selon notre vision propre de la vie et ce dont nous voulons qu'elle soit composé. J'ai toujours voulu avoir un emploi enrichissant par lequel je pourrais exprimer m'a vision de la vie et m'accomplir à travers mes créations. Je désirs atteindre une stabilité monétaire qui me premettrait de venir travailleur indépendant sans que mon côté «angoissé par l'avenir financier de mon fond de pension » m'empêche de prendre quelque décision que ce soit. Je veux arriver à avoir un look d'enfer mais décontracté, parfait quoi surtout des cheveux impeccables à tous les matins qui démontrerait le contrôle que j'ai sur ma vie et mon avenir. J'aimerais pouvoir tellement bien organiser mon emploi du temps que mon linge serait toujours impec au moment ou j'en ai de besoin. Et surtout j'aimerais trouver un moyen pour que Super amoureux n'ai pas à travailler la fin de semaine.
Est-ce que je vais m'en sortir un jour ? Je ne sais pas. En attendant, il ne me reste qu'à éviter la rue St-Denis jusqu'à ce que j'atteigne mon standard de réussite, autant dire jamais. Ou peut-être diminuer mes standards...
vendredi 5 octobre 2007
Adulte j'ai dit?
Est-ce au moment où l’on se préoccupe de nos REER ?
La journée où l’on se lève en se demandant quoi faire à manger pour souper le soir même?
Est-ce au moment ou l’on compte les années de janvier à décembre et non plus de session en session?
Est-ce au moment où l’on achète ses cadeaux de Noël 3 mois à l’avance?
Est-ce au moment où l’on se fait appeler madame dans un skateshop?
Est-ce la journée où les lendemains de veille semblent insurmontables et s’étalent sur 2 jours ?
Est-ce le jour où l’on entre à la SAQ en sachant quelle bouteille de rouge va s’agencer avec le repas ?
Peut-être que c’est la journée où l’on se retrouve coincé dans le trafic le matin et que ça nous paraît normal et que pendant se temps on rêve d’un petit chalet loin dans le bois.
Peut-être que c’est la journée ou l’on doit payer de l’impôt.
Peut-être que c’est la journée où l’on fait une croix sur un emploi palpitant pour en choisir un plus stable et rentable.
Peut-être que c’est le moment où l’on commence à penser à se faire un petit nid à soi.
Et si, moi, je crois encore au Père Noël est-ce que je suis safe pour encore quelques années?
samedi 29 septembre 2007
Adulte at last
Donc, roulement de tambour …
J’ai GRADUÉ!!!!
Maintenant reste ma crise existentielle … pourquoi suis-je sur terre?
Sinon tout va bien !
Je vous invite à aller visiter le tout nouveau blog de l’illustrateur, il est en lien à droite de l’écran.
jeudi 20 septembre 2007
Technodéficence
Mais voilà affront à mon intelligence et surtout mon «autodidactiiiiiiiisme», j’ai trouvé une bébelle qui me résiste et qui dépasse largement mon entendement.
Le cellulaire
Horrible petite chose qui se pense hybride entre un ordi de poche et un lecteur mp3, il se donne des allures Itech avec ses courbes, son rétro-éclairage et sa connection internet et mais en fait il s’agit de l’invention du diable. Une coche en haut de la calculatrice seulement, il fonctionne avec des bruits étranges et émets des vibrations à qui mieux mieux et pas de celles désirées, bande de pervers. Ok avec le prix qui a augmenté du téléphone en cabine, ça devenait ridicule pour moi de continuer comme ça et j'avoue que j'en avais marre de tout planifier à l'avance avec les copains , maintenant bonjour le spontanéité , si seulement j'arrive à prendre mes messages...
Moi pis mes idées... pourquoi est-ce que j'ai fait couper ma ligne à la maison ...pourquoi???
samedi 30 juin 2007
L'enfer des surnoms
Bien entendu, puisque les amis sont parfois présents, tous les clichés de minou, bébé, etc., sont à éliminer. Un plan que je m’échappe en public. Je ne voudrais pas que mon Gentlemen devienne la tête de turc de ses amis. Bien que je suis certaine qu’il le prendrait en sérénité acceptant de souffrir pour moi (en fait à cause de moi!).
Le connu «Amoureux» est aussi à proscrire en public, là c’est moi qui va avoir l’air d’une attardée, au même titre que les parents qui parlent en gaga gougou à leur tout petit. Ou encore, de jouer la folle possessive de service qui veut être certaine que tout le monde soit au courant qu’il s’agit de SON amoureux. 2 choses que je ne suis pas …quoique bat les pattes les filles, il est à MOI.
Bon il me reste toujours des choses du type grosse bête, ma bitch … mais à la longue son estime de soi pourrait en prendre un coup, même si c’est dit avec beaucoup de tendresse. L’accumulation c’est toujours dangereux.
D’un autre côté, si je ne trouve pas de petit surnom affectueux, il risque de douter de l’affection que j’ai pour lui. Et il n’a pas du tout à douter de ça, loin de là! Horrible, atroce, enfer et damnation, moi qui pensais qu’avoir un amoureux était supposé atténuer mes angoisses.
jeudi 3 mai 2007
Motivation 101
Il ne faut pas trop de soleil, ni trop de pluie, il faut un peu de chaleur mais pas trop. Il faut un garde-manger plein mais pas seulement de gâterie. Il faut un pyjama élimé et un chandail bien troué ainsi qu’une tuque. Il est nécessaire d’avoir une panoplie de « Highlighter » et quelques «papermate /medium» bleu. Un cahier ligné, un super fond d’écran et une compilation parfaite et sans fin gommée dans Itune. Oups j’ai oublié, du café, du thé et une tasse gigantesque.
Ça c’était la base, il faut maintenant le renforcement positif : la promesse d’une virée dans un spa pour une journée et le renforcement négatif : si c’est pas terminé pas d’emploi peinard.
Mais maintenant que tous ces éléments sont réunis pourquoi j’y arrive pas… attention je vais craquer… et voilà POURQUOI MOI???
dimanche 29 avril 2007
Question de perspective
Pour vous le verre est-il a moitié plein ou a moitié vide?
Pour moi, le verre est à moitié vide, c’est un fait indéniable. Mon verre de vin est à moitié vide, allez verse m’en encore un peu! Même chose pour ma bière, mon verre de lait, ma tasse de thé et mon café (surtout mon café). Mon cœur est à moitié vide, donc il reste tout plein de place pour de nouvelles personnes et aussi beaucoup de place pour laisser gonfler encore et encore tout mon amour pour mes tatas adorés. Ma journée est déjà à moitié terminer parce dès que l’on commence quelque chose, on est déjà en route vers la fin. Le pire est que ça ne m’angoisse pas outre mesure. Peut-être que c’est parce que j’ai grandi dans une société de consommation et que de toute façon il y aura toujours quelque chose pour remplir mon verre. Ou c’est tout simplement parce que je suis une éternelle pessimiste qui profite de tout, tout de suite juste au cas ou …
jeudi 26 avril 2007
Quand les choses tombent du ciel
Ma question fondamentale aujourd’hui est la suivante : Suis-je un être ayant besoin de stabilité et donc capable de faire des choix rationnels garant d’un avenir paisible et rangé ?
Qui a dit que dans la vie les jobs ne tombaient pas du ciel ? Hé! bien dans le merveilleux monde de Mary, la où les hommes disparaissent comme par enchantement, où les coiffeuses tiennent le rôle de méchante sorcière et ou les artistes sont roi, dans ce monde les emploi tombent du ciel. Oui, oui il en pleut. Mais bon il faut faire attention pour ne pas s’en prendre un sur la gueule. Il faut donc marché avec le parapluie de la raison en main et bien ouvert. Le super univers des fonctionnaires a ré ouvert ses portes pour moi. Maintenant ne reste plus qu’à déterminer si mon système est près à y mettre le pied. On s’entend que l’on m’offre 4 jours de travail semaine, un salaire plus que convenable, des avantages sociaux, l’air climatisé l’été et un bureau. Et si ça voulait dire ne plus à avoir à compter mes sous la fin du mois venu, ne plus franchir les portes de l’enfer de Westmount tous les jours et envisager de me procurer un superbe laptop? Et si ça voulait dire pouvoir planifier un voyage, finir de travailler en début d’après-midi, voir le soleil et avoir mes fins de semaines de congé? Peut-être que mon cœur ne pourrait pas le supporter, que mon foi cesserait de fonctionner et que mon cerveau produirait un immense caillot de sang et que je mourrais dans d’atroce souffrance. Le tout en n’ayant même pas postulé pour cet emploi, le seul mérite que j’ai est d’avoir décroché le téléphone au bon moment. Un seul hic par contre, il ne me reste plus que 90 jours pour terminer mon putain de rapport et graduer…
Alors, suis-je un être ayant besoin de stabilité et donc capable de faire des choix rationnels garant d’un avenir paisible et rangé ?
mercredi 21 mars 2007
Mon bonheur
Le bonheur. Tout le monde s’essaye un jour à le définir.
Le bonheur (étymologiquement la bonne fortune, entendre dans «fortune» : ce qui arrive de bien ou de mal) est un état durable de plénitude et de satisfaction, état agréable et équilibré de l’esprit et du corps, d’où la souffrance, l’inquiétude et le trouble sont absents.
On peut aussi dire que c’est ce qui rend heureux, un état de félicité.
Le bonheur est là ou non. Ça semble catégorique, blanc ou noir, nous sommes heureux ou malheureux ou encore on ne sait pas, on ressent un gros bof monumentale. Est-ce que ça serait possible de cloisonner les sections de notre vie pour être heureux un peu et parfois ou faut-il en faire une bouillie uniforme avec un goût un peu fade. Est-ce que l’on peut diviser les sphères de sa vie de sorte d’être en mesure de multiplier les sources de bonheur sans rien diluer en raison de des sphères moins prolifiques. Plusieurs foyers de bonheur, purs et intenses, brillants et lumineux. Je ne parle pas ici de fermer les yeux sur les problèmes et de consciemment faire comme si de rien n’était. Ce serait être capable de jouir des instants heureux même si ça ne va pas complètement bien partout dans sa tête.
Moment quétaine «Le bonheur ce n’est pas grand chose, c’est du chagrin qui se repose.» Le bonheur ne semble pas à la portée de tous et surtout pas ma version cloisonné ! Pourquoi certaines personnes ont peur de sentir que pour instant tout est à sa place et dans l’ordre des choses ? Ont-elles peur que si elles ressentent pour un instant du bonheur elles pourraient y prendre goût et ressentir le manque pour le restant de leurs jours ? Est-ce que le bonheur est une question d’exigences ? C'est-à-dire, faut-il être exigent pour être heureux au moment où ces attentes sont comblées ? Ou si, au contraire, ne faut-il rien attendre afin de ressentir la plénitude du moment lorsqu’il survient, être dépassé par l’ampleur de la vague qui déferle ?
jeudi 15 mars 2007
À quel moment l’ami d’un ami devient ton ami?
Ma Marie m’est arrivée avec une question fondamentale dernièrement. Presque aussi cruciale que; « Est-ce que tu prends ton café avec du lait ou de la crème? ». (Je le prends noir donc c’est même pas une idée qui m’effleure l’esprit, mais bon) Donc la question du siècle (d’accord j’exagère parce qu’il y en a au moins une comme ça par mois)