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samedi 6 novembre 2010

Touché

J'aimerais que l'on m'explique une bonne fois pour toute pourquoi les gens touchent des inconnus.

Je n'ai pas ce réflexe. En fait je cultive l'art du « un bras de distance ». Si je suis reconnaissance d'un service qui m'est rendu je dit merci et je fais un grand sourire POINT.
Lorsque je discute avec un individu dans un cadre formel je garde mes distances pour bien comprendre son langage corporel et surtout au cas où, cet individu que je connais pas, ai soudainement un comportement étrange. Je dois toutefois émettre un commentaire sur mon schème de pensé, je suis pragmatique et orienté sur la tâche et les procédures. Lorsque je suis désemparé ou si j'ai besoin d'être consolé, il faut me parler de façon logique en apportant des arguments détaillés. Ce n'est pas parce que je suis dépassé par les évènements que soudain je ne suis plus lucide. Au contraire, je tombe en mode opérationnel. Alors des larmes en public avec des étrangers ; Non.

Malgré cela, je travail avec de la clientèle souvent en détresse et je suis apprécié par ces derniers.
Par contre, je n'arrive pas toujours à anticiper leurs réactions et ce malgré des années de pratique.

Quelque exemples : En raccompagnant vers la sortie du bureau un client, ce dernier, au lieu de me dire merci et au revoir, m'a spontanément pris dans ses bras et m'a fait l'accolade. J'ai figé sans trop savoir quoi faire, l'homme était littéralement 2 fois plus grand et large que moi donc il n'y avait pas grand chose à faire... Cette semaine, cette fois-ci une femme en larme dans mon bureau; j'ai pris sur moi de lui tapoter la mains pour la consoler car mes explications techniques n'avaient plus aucun impact même si j'annonçais de bonnes nouvelles. J'ai récolté une embrassade avec 2 généreux becs sur les joues ainsi que des bénédictions pour les 4 prochaines années. Encore une fois, je suis demeuré figé. Mon seul réflexe a été de l'escorter en vitesse vers la sortie pour la laisser au soin d'une autre de mes collèges. Je me fait aussi souvent surprendre par des baise-main impromptus.

Bientôt, en plus de mon affiche qui interdit les cellulaires dans mon bureau, je crois que je vais en apposer une qui interdit les contacts physiques... non mais franchement POURQUOI ILS ME TOUCHENT???
J'ai environ 15 collègues, aucun d'eux ne se fait toucher autant que moi et je suis pourtant la seule qui est totalement répugné par ce genre de comportement.

Bref si tu me connais pas ne me touche pas...ok?!!

Un jour peut-être que je vais comprendre la bibitte humaine mais en attendant c'est moi qui se sent extraterrestre. Sur ce un peu de nostalgie, écoutons Zero 7.

vendredi 29 octobre 2010

Motivation sort de ce corps

J'ai eu un boost de motivation, plein de bonne volonté et aussi , peut-être malheureusement, les ressources nécessaires pour laissé aller mon imagination dans toutes les directions et entreprendre beaucoup trop de projet à la fois.

Donc me voilà toujours à l'emploi à temps plein, inscrite à 2 cours à distance universitaires dans le but ultime de compléter une majeur en éducation aux adultes. J'ai aussi en chantier à peu près trois projets de tricot dont; une veste, un foulard et des mitaines ( Ma Marie a aussi fait une commande express pour Noël pour un foulard qui pouvant s'agencer avec sa toute nouvelle tuque ). Je prépare un voyage avec ma Maman pour décembre. Il ne faut pas oublier mon projet de jardin en bac qui est à l'étape débauche et qui sera chose faite au printemps. ( oui je suis un handyman dans un corps de jeune fille mais c'est la faute à la Maman ) Donc avec tout ça Noël approche, juste avant il y a la fête de Super Amoureux et ensuite celle de l'Artiste revenu d'Italie. Est-ce que j'ai dit que je suis impliqué dans la levé de fond annuelle de la job pour Centraide ? Ouais ouais ...je vais faire des desserts encore et encore.

Malgré tout cela, j'ai une envie folle de m'inscrire à un cours de dessein amateur et de repeindre un mur dans mon appartement. Je désir recommencer à écrire un peu ici et la, surtout ici en fait.

Alors voici les vrai questions : Comment vais-je faire pour être une bonne fille, une incroyable amie, une merveilleuse blonde et une indispensable employé ? Motivation et déficit d'attention, ce seront eux à blâmer si je tombe malade cet hiver.

Faire du transfert sur des concepts, est-ce que c'est mature? Bref, je pense que je suis en train de compenser pour la dernière année et demi ou je me suis englué dans ma routine et mon sofa. Sous un autre angle, on pourrait aussi voir ça comme une crise de mi-vingtaine ( je suis tombé de l'autre côté cette été), de la nostalgie universitaire ou encore un gros gros manque de défi professionnel...

Je suis sur qu'un psy serait moins cher mais Ô combien moins drôle.
En attendant le burn out voici Germany Germany mon dernier coups de coeur musical.

dimanche 5 juillet 2009

La réussite

*** un vieux truc qui traînait sur mon bureau, il était temps d'en faire quelque chose***

La réussite est pour moi un concept étonnamment relatif.


Il y a tout d'abord la réussite sociale, concept convenu qui dirige implicitement nos choix : un travail stable bien rémunéré , une habitation agréable et une relation amoureuse épanouie. En complément, il est bien vue d'y ajouter de joyeux amis et une famille avec qui l'on entretient de bonnes relations et avec qui l'on peut partager les hauts et les petits bas, bref les aléas de la vie
Sous cet angle ; je réussi dans la vie.

C'est pourquoi je ne comprends pas encore à 100 % pourquoi j'ai vécu l'anecdote suivante ;

Par un beau dimanche ensoleillé, je faisais une séance de shopping printanière avec ma Marie sur St-Denis, lorsque soudain je l'ai vue l'autre côté de la vitrine. Lui, l'ancienne fréquentation, muni de lunette soleil, d'un sourire éclatant et de sa tendre moitié qui se ramène dans la même boutique que moi !
Instant de panique

Je me suis réfugié dans la cabine d'essayage de Marie. Cette dernière m'a patiamment indiqué qu'il serait préférable que je sorte incognito de la boutique mais surtout de sa cabine. J'ai donc du prendre mon courage à deux mains et je suis sorti , quasi à plat ventre pour ne pas me faire voir en zigzaguant entre les étalages de vêtements.

Une bonne main d'applaudissement pour Mary la poule mouillée.

La panique que j'ai alors ressentit m'a fait comprendre que le deuxième concept de réussite était tout aussi puissant et omniprésent que le premier. Ce jour la je n'étais pas arrivé à dompter ma crinière de feu. Je me questionnais sur mon avenir professionnel qui ne me semblais pas suffisamment créatif, en fait pas du tout créatif ni même ambitieux. J'étais allé magasiner parce que mes vêtements me semblait fade et surtout c'était le jour de lessive et ce que je portais était la limite acceptable de la récupération de style. Super amoureux avait du travailler ce dimanche la. Je n'avais rien rien a flasher, rien a mettre dans une conversation anodine qui pouvait faire en sorte de crier MA VIE EST TELLEMENT PARFAITE.

Le deuxième concept est donc la réussite personnelle.
Pas dans le sens vie personnelle seulement, parce que à ce niveau je rock vraiment fort, mais selon notre vision propre de la vie et ce dont nous voulons qu'elle soit composé. J'ai toujours voulu avoir un emploi enrichissant par lequel je pourrais exprimer m'a vision de la vie et m'accomplir à travers mes créations. Je désirs atteindre une stabilité monétaire qui me premettrait de venir travailleur indépendant sans que mon côté «angoissé par l'avenir financier de mon fond de pension » m'empêche de prendre quelque décision que ce soit. Je veux arriver à avoir un look d'enfer mais décontracté, parfait quoi surtout des cheveux impeccables à tous les matins qui démontrerait le contrôle que j'ai sur ma vie et mon avenir. J'aimerais pouvoir tellement bien organiser mon emploi du temps que mon linge serait toujours impec au moment ou j'en ai de besoin. Et surtout j'aimerais trouver un moyen pour que Super amoureux n'ai pas à travailler la fin de semaine.

Est-ce que je vais m'en sortir un jour ? Je ne sais pas. En attendant, il ne me reste qu'à éviter la rue St-Denis jusqu'à ce que j'atteigne mon standard de réussite, autant dire jamais. Ou peut-être diminuer mes standards...

vendredi 5 octobre 2007

Adulte j'ai dit?

À quel moment on sait, sans l’ombre d’un doute, que nous sommes devenu un adulte ? Pas en terme d’âge ou de rides mais bien d’attitude…

Est-ce au moment où l’on se préoccupe de nos REER ?
La journée où l’on se lève en se demandant quoi faire à manger pour souper le soir même?
Est-ce au moment ou l’on compte les années de janvier à décembre et non plus de session en session?
Est-ce au moment où l’on achète ses cadeaux de Noël 3 mois à l’avance?
Est-ce au moment où l’on se fait appeler madame dans un skateshop?
Est-ce la journée où les lendemains de veille semblent insurmontables et s’étalent sur 2 jours ?
Est-ce le jour où l’on entre à la SAQ en sachant quelle bouteille de rouge va s’agencer avec le repas ?
Peut-être que c’est la journée où l’on se retrouve coincé dans le trafic le matin et que ça nous paraît normal et que pendant se temps on rêve d’un petit chalet loin dans le bois.
Peut-être que c’est la journée ou l’on doit payer de l’impôt.
Peut-être que c’est la journée où l’on fait une croix sur un emploi palpitant pour en choisir un plus stable et rentable.
Peut-être que c’est le moment où l’on commence à penser à se faire un petit nid à soi.

Et si, moi, je crois encore au Père Noël est-ce que je suis safe pour encore quelques années?

samedi 29 septembre 2007

Adulte at last

Finalement oui oui finalement , j’ai fait une femme de moi et j’ai remis mon rapport.

Donc, roulement de tambour …

J’ai GRADUÉ!!!!

Maintenant reste ma crise existentielle … pourquoi suis-je sur terre?
Sinon tout va bien !

Je vous invite à aller visiter le tout nouveau blog de l’illustrateur, il est en lien à droite de l’écran.

jeudi 20 septembre 2007

Technodéficence

Je suis de la génération à mi chemin entre les 2 types de Passe-Partout. J’ai connu Fardoche et j’ai décroché au moment ou l’on a tenté de m’imposer 2 singes reliés par la même queue. Je suis donc pas si âgé que ça mais assez pour avoir l’air certains jours d’une jeune professionnelle et le lendemain d’une universitaire déboussolée. Tout ça pour dire que mon rapport à la technologie est trouble. D’un côté je suis totalement fonctionnel en informatique et plus encore (je donne des cours d’info!!!), j’ai un iPod…c’est mon bébé en fait et je baves devant le nouveau itouch. Je me bât contre des virus, au boulot rien ne se fait sur papier et il est plus simple de me joindre par mail que par téléphone. De plus, j’ai un blog. ( une jeune montréalaise hip et dans le vent quoi!).

Mais voilà affront à mon intelligence et surtout mon «autodidactiiiiiiiisme», j’ai trouvé une bébelle qui me résiste et qui dépasse largement mon entendement.

Le cellulaire

Horrible petite chose qui se pense hybride entre un ordi de poche et un lecteur mp3, il se donne des allures Itech avec ses courbes, son rétro-éclairage et sa connection internet et mais en fait il s’agit de l’invention du diable. Une coche en haut de la calculatrice seulement, il fonctionne avec des bruits étranges et émets des vibrations à qui mieux mieux et pas de celles désirées, bande de pervers. Ok avec le prix qui a augmenté du téléphone en cabine, ça devenait ridicule pour moi de continuer comme ça et j'avoue que j'en avais marre de tout planifier à l'avance avec les copains , maintenant bonjour le spontanéité , si seulement j'arrive à prendre mes messages...

Moi pis mes idées... pourquoi est-ce que j'ai fait couper ma ligne à la maison ...pourquoi???

samedi 30 juin 2007

L'enfer des surnoms

Il existe une étape cruciale lors de l’établissement d’une certaine zone d’intimité avec quelqu’un, c'est-à-dire la détermination du petit mot affectueux qui sera utilisé pour le nommer en toutes circonstances. Cruciale comme étape, car il s’agit justement du surnom qui devra pouvoir être dit en présence d’autre personne, donc des amis et des connaissances mais aussi parce que se type de qualificatif peut très facilement devenir une arme à 2 tranchants. Donc, voilà où j’en suis avec mon Gentleman ... Très paniquante comme étape et surtout déterminante pour l’équilibre acquise du couple mais ,au combien, nouvelle.

Bien entendu, puisque les amis sont parfois présents, tous les clichés de minou, bébé, etc., sont à éliminer. Un plan que je m’échappe en public. Je ne voudrais pas que mon Gentlemen devienne la tête de turc de ses amis. Bien que je suis certaine qu’il le prendrait en sérénité acceptant de souffrir pour moi (en fait à cause de moi!).

Le connu «Amoureux» est aussi à proscrire en public, là c’est moi qui va avoir l’air d’une attardée, au même titre que les parents qui parlent en gaga gougou à leur tout petit. Ou encore, de jouer la folle possessive de service qui veut être certaine que tout le monde soit au courant qu’il s’agit de SON amoureux. 2 choses que je ne suis pas …quoique bat les pattes les filles, il est à MOI.

Bon il me reste toujours des choses du type grosse bête, ma bitch … mais à la longue son estime de soi pourrait en prendre un coup, même si c’est dit avec beaucoup de tendresse. L’accumulation c’est toujours dangereux.

D’un autre côté, si je ne trouve pas de petit surnom affectueux, il risque de douter de l’affection que j’ai pour lui. Et il n’a pas du tout à douter de ça, loin de là! Horrible, atroce, enfer et damnation, moi qui pensais qu’avoir un amoureux était supposé atténuer mes angoisses.

jeudi 3 mai 2007

Motivation 101

Il ne faut pas trop de soleil, ni trop de pluie, il faut un peu de chaleur mais pas trop. Il faut un garde-manger plein mais pas seulement de gâterie. Il faut un pyjama élimé et un chandail bien troué ainsi qu’une tuque. Il est nécessaire d’avoir une panoplie de « Highlighter » et quelques «papermate /medium» bleu. Un cahier ligné, un super fond d’écran et une compilation parfaite et sans fin gommée dans Itune. Oups j’ai oublié, du café, du thé et une tasse gigantesque.


Ça c’était la base, il faut maintenant le renforcement positif : la promesse d’une virée dans un spa pour une journée et le renforcement négatif : si c’est pas terminé pas d’emploi peinard.


Mais maintenant que tous ces éléments sont réunis pourquoi j’y arrive pas… attention je vais craquer… et voilà POURQUOI MOI???

dimanche 29 avril 2007

Question de perspective

Pour vous le verre est-il a moitié plein ou a moitié vide?

Je suis une éternelle pessimiste. Non pas de celle qui broient du noir et se cachent sous une pierre pour lancer du venin sur tous les êtres humains qui approchent, quoi que… Mais bien de celles qui regardent invariablement des deux côtés de la rue, même dans les sens unique « juste au cas ou ». Je suis une pessimiste heureuse, une sorte d’extra lucide qui ne voit pourtant pas les tuiles tombées.

Pour moi, le verre est à moitié vide, c’est un fait indéniable. Mon verre de vin est à moitié vide, allez verse m’en encore un peu! Même chose pour ma bière, mon verre de lait, ma tasse de thé et mon café (surtout mon café). Mon cœur est à moitié vide, donc il reste tout plein de place pour de nouvelles personnes et aussi beaucoup de place pour laisser gonfler encore et encore tout mon amour pour mes tatas adorés. Ma journée est déjà à moitié terminer parce dès que l’on commence quelque chose, on est déjà en route vers la fin. Le pire est que ça ne m’angoisse pas outre mesure. Peut-être que c’est parce que j’ai grandi dans une société de consommation et que de toute façon il y aura toujours quelque chose pour remplir mon verre. Ou c’est tout simplement parce que je suis une éternelle pessimiste qui profite de tout, tout de suite juste au cas ou …

Par contre, mon rapport lui n’est pas à moitié commencé, loin d’être à moitié terminé et surtout pas à moitié fait.

jeudi 26 avril 2007

Quand les choses tombent du ciel

Ma question fondamentale aujourd’hui est la suivante : Suis-je un être ayant besoin de stabilité et donc capable de faire des choix rationnels garant d’un avenir paisible et rangé ?

Qui a dit que dans la vie les jobs ne tombaient pas du ciel ? Hé! bien dans le merveilleux monde de Mary, la où les hommes disparaissent comme par enchantement, où les coiffeuses tiennent le rôle de méchante sorcière et ou les artistes sont roi, dans ce monde les emploi tombent du ciel. Oui, oui il en pleut. Mais bon il faut faire attention pour ne pas s’en prendre un sur la gueule. Il faut donc marché avec le parapluie de la raison en main et bien ouvert. Le super univers des fonctionnaires a ré ouvert ses portes pour moi. Maintenant ne reste plus qu’à déterminer si mon système est près à y mettre le pied. On s’entend que l’on m’offre 4 jours de travail semaine, un salaire plus que convenable, des avantages sociaux, l’air climatisé l’été et un bureau. Et si ça voulait dire ne plus à avoir à compter mes sous la fin du mois venu, ne plus franchir les portes de l’enfer de Westmount tous les jours et envisager de me procurer un superbe laptop? Et si ça voulait dire pouvoir planifier un voyage, finir de travailler en début d’après-midi, voir le soleil et avoir mes fins de semaines de congé? Peut-être que mon cœur ne pourrait pas le supporter, que mon foi cesserait de fonctionner et que mon cerveau produirait un immense caillot de sang et que je mourrais dans d’atroce souffrance. Le tout en n’ayant même pas postulé pour cet emploi, le seul mérite que j’ai est d’avoir décroché le téléphone au bon moment. Un seul hic par contre, il ne me reste plus que 90 jours pour terminer mon putain de rapport et graduer…

Alors, suis-je un être ayant besoin de stabilité et donc capable de faire des choix rationnels garant d’un avenir paisible et rangé ?

mercredi 21 mars 2007

Mon bonheur

Le bonheur. Tout le monde s’essaye un jour à le définir.

Le bonheur (étymologiquement la bonne fortune, entendre dans «fortune» : ce qui arrive de bien ou de mal) est un état durable de plénitude et de satisfaction, état agréable et équilibré de l’esprit et du corps, d’où la souffrance, l’inquiétude et le trouble sont absents.

On peut aussi dire que c’est ce qui rend heureux, un état de félicité.

Le bonheur est là ou non. Ça semble catégorique, blanc ou noir, nous sommes heureux ou malheureux ou encore on ne sait pas, on ressent un gros bof monumentale. Est-ce que ça serait possible de cloisonner les sections de notre vie pour être heureux un peu et parfois ou faut-il en faire une bouillie uniforme avec un goût un peu fade. Est-ce que l’on peut diviser les sphères de sa vie de sorte d’être en mesure de multiplier les sources de bonheur sans rien diluer en raison de des sphères moins prolifiques. Plusieurs foyers de bonheur, purs et intenses, brillants et lumineux. Je ne parle pas ici de fermer les yeux sur les problèmes et de consciemment faire comme si de rien n’était. Ce serait être capable de jouir des instants heureux même si ça ne va pas complètement bien partout dans sa tête.

Moment quétaine «Le bonheur ce n’est pas grand chose, c’est du chagrin qui se repose.» Le bonheur ne semble pas à la portée de tous et surtout pas ma version cloisonné ! Pourquoi certaines personnes ont peur de sentir que pour instant tout est à sa place et dans l’ordre des choses ? Ont-elles peur que si elles ressentent pour un instant du bonheur elles pourraient y prendre goût et ressentir le manque pour le restant de leurs jours ? Est-ce que le bonheur est une question d’exigences ? C'est-à-dire, faut-il être exigent pour être heureux au moment où ces attentes sont comblées ? Ou si, au contraire, ne faut-il rien attendre afin de ressentir la plénitude du moment lorsqu’il survient, être dépassé par l’ampleur de la vague qui déferle ?

Est-ce que l'on peut être inapte au bonheur ? Peut-on avoir un talent pour le bonheur? Pourquoi même ayant le coeur brisé en mille morceau j'arrive regarder pas la fenêtre et à le sentir moins lourd simplement parce qu'il fait soleil? Est-ce que ça diminue l'importance de mon chagrin? Car un gros chagrin c'est important il faut le vivre et le comprendre pour connaître l'importance de la chose qui l'a causé. Est-ce que ça rend mon bonheur moins grand parce qu'il est quotidien ?

jeudi 15 mars 2007

À quel moment l’ami d’un ami devient ton ami?

Ma Marie m’est arrivée avec une question fondamentale dernièrement. Presque aussi cruciale que; « Est-ce que tu prends ton café avec du lait ou de la crème? ». (Je le prends noir donc c’est même pas une idée qui m’effleure l’esprit, mais bon) Donc la question du siècle (d’accord j’exagère parce qu’il y en a au moins une comme ça par mois)

« À quel moment l’ami d’un ami devient ton ami? »

Cette question ne se pose qu’en des moments précis tel que : lors d’une soirée d’anniversaire que l’on veut intime ou lors de soirée de type « tous les hommes de la terre sont immonde, surtout celui qui vient de te flusher». Elle peut aussi se poser lorsque vient le temps de dire bonjour et de procéder à la bise. Car la bise amicale n’est pas, toujours selon ma Marie, la même que celle attribué à quelqu’un qui fréquente le même cercle d’ami sans toutefois faire partie directement du cercle le plus rapproché. Bref, si un individu est introduit dans un cercle d’amis restreint quand en devient-il partie prenante ? Deviendra-t-il un jour ou l’autre ami de tous les membres du cercle?

Deuxième niveau d’analyse de la question. Qu’est-ce que qui détermine le fait qu’un individu est ami avec un autre individu ? Revenons à la situation hypothétique selon laquelle 2 individus font parti d’un même cercle d’ami sans toutefois être directement lié. Faut-il une situation tragique, troublante ou même traumatisante pour leurs trajectoires dévient et qu’ils entrent en collision (deviennent ami, tissent des liens)? Si ils font parti d’un cercle commun… ne sont-ils pas par définition déjà liés? N’est-ce pas suffisant pour justifier une invitation a un anniversaire …Haaaaa Marie je sais pas…