Ma question fondamentale aujourd’hui est la suivante : Suis-je un être ayant besoin de stabilité et donc capable de faire des choix rationnels garant d’un avenir paisible et rangé ?
Qui a dit que dans la vie les jobs ne tombaient pas du ciel ? Hé! bien dans le merveilleux monde de Mary, la où les hommes disparaissent comme par enchantement, où les coiffeuses tiennent le rôle de méchante sorcière et ou les artistes sont roi, dans ce monde les emploi tombent du ciel. Oui, oui il en pleut. Mais bon il faut faire attention pour ne pas s’en prendre un sur la gueule. Il faut donc marché avec le parapluie de la raison en main et bien ouvert. Le super univers des fonctionnaires a ré ouvert ses portes pour moi. Maintenant ne reste plus qu’à déterminer si mon système est près à y mettre le pied. On s’entend que l’on m’offre 4 jours de travail semaine, un salaire plus que convenable, des avantages sociaux, l’air climatisé l’été et un bureau. Et si ça voulait dire ne plus à avoir à compter mes sous la fin du mois venu, ne plus franchir les portes de l’enfer de Westmount tous les jours et envisager de me procurer un superbe laptop? Et si ça voulait dire pouvoir planifier un voyage, finir de travailler en début d’après-midi, voir le soleil et avoir mes fins de semaines de congé? Peut-être que mon cœur ne pourrait pas le supporter, que mon foi cesserait de fonctionner et que mon cerveau produirait un immense caillot de sang et que je mourrais dans d’atroce souffrance. Le tout en n’ayant même pas postulé pour cet emploi, le seul mérite que j’ai est d’avoir décroché le téléphone au bon moment. Un seul hic par contre, il ne me reste plus que 90 jours pour terminer mon putain de rapport et graduer…
Alors, suis-je un être ayant besoin de stabilité et donc capable de faire des choix rationnels garant d’un avenir paisible et rangé ?
2 commentaires:
Je suis certaine que ton système ne se désintègrera pas parce que tu as un nouvel emploi à ta hauteur et qui te rend heureuse (en plus des avantages "weekendaires")!
C'est peut-être le petit coup de pied du destin à l'appendice du verso qu'il te manquait pour fermer ta parenthèse et commencer un nouveau paragraphe.
on dirait qu'un nouveau paragraphe commence pour et un est conclu pour moi. plusieurs fois je me demandais: "putain, marie-eve est deprime et desoriente... tout ca a cause d'un gars?" n'ayant jamais eu la chance d'aimer comme toi mary ou d'etre aime, je puisse dire (ah ouais, c mon nouveau temps pour le verbe) que je commence a te comprendre. c fou comment l'amour te desoriente les sens, les desirs, les pensees. une personne ne realise pas comment le coeur s'attache, mais surtout le cerveau. je ne t'acusserais jamais de trop penser, meme si c'est vrai, et je ne te dirais pas : "ah, marie, ca va aller" sans au moins ecoute ta peine. car apres une semaine de me dire que je suis correcte, je realise que oui, j'etais correcte, mais je n'ai pas realise que les choses avance pour les autres, et surtout pour un nouvellement ancien amoureux. pourquoi les choses stagnes pour moi, ou pour nous, c'est parce que nous les faisons stagner. nous puons. je suis triste presentement, et ton blogue me reconforte, mais je suis tanne, j'aimerai ca etre un garcon sans coeur qui baise a tour de bras, ou un hippie tellement engage que je pu et que tout les autres hippie me veulent car je pu comme eu, ou pigeon, c'est simple, j'ai faim, je baise, et je vole... et je chie sur la vie des autres comme eux ont chie sur moi. bon, dsl pour le deversement emotif.
l'artiste.
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